Je me réveille, je ne sais plus si je me suis endormi, si je viens de rêver ou c’est juste des hallucinations que je viens de vivre et qui ont bouleversé mon sommeil et ma vie ? ?
Hier une femme a croisé mon chemin sur le net, elle avait autant que moi besoin d’une bonne compagnie, ma première impression : je me suis dis pourquoi pas ? Je vais la voir et peut être que je vais passer avec elle d’excellents moment, j’avais besoin d’un peu d’amour, de tendresse….On a discuter un très court moment sur le tchat, s’était si court et malgré ça je lui avais donné le numéro de portable pour qu’elle me contacte en vue d’une entrevue, j’étais pas sur que ça devait arriver, je l’ai prise à la légère ! ! Jamais et a aucun moment je n’étais sérieux ou certain de pouvoir la rencontrer, elle était à une bonne distance de chez moi et de plus je bossais le soir et le lendemain matin donc normalement il m’est presque impossible de veiller longtemps.
J’ai quitter mon boulot à 19h, je suis passé au café pour une brève rencontre avec mes amis de toujours, vers 19h40 elle me contacte pour me dire qu’elle aimera me voir ce soir, sans aucune hésitation je lui ai dit oui, je ne sais pas ce qui me pousse vers elle ? Je ne sais pas si je devais vraiment la rencontrer ? ? ? Mais j’ai accepté sa proposition.
On s’est pris rendez-vous à 21h00, j’ai été retenu par mes copains jusqu’à 20h10, normalement le parcours Tunis Hammamet est d’une heure, donc il ne me reste pratiquement plus que 50 minutes…
A 20h55 j’étais devant son hôtel, je n’étais pas sur qu’elle va venir, je n’étais sur de rien, tout est confus dans ma tête, je me demande pourquoi je suis là ? ? Qu’est ce que je suis en train de faire ? ? Je ne sais rien de cette femme, je n’ai même pas son numéro de téléphone, ni son prénom, s’était juste un pseudo pas plus…
A 21h exacte elle était là, devant moi, elle avait une très belle allure, si belle et si élégante, elle était en jean, un pull blanc et un manteau noir, il faisait si froid…Elle portait aussi des gants en cuir noir !
Elle monte dans ma voiture, on s’embrasse, elle me dit qu’elle s’appelle Inès…Je n’avais rien prévu, je lui demande ce qu’on va faire ? Est-ce qu’on va faire un tour dans la ville ou dans l’hôtel ? Est-ce qu’on va se rendre dans un café ou dans un resto ? ? ? Elle non plus elle n’avait rien prévu ! !
Je démarre la voiture, j’ai fait le tour de la ville, je ne savais pas où allait ni ce que je faisais, j’étais dans un rêve tellement sa compagnie était si magnifique, on a parlé de moi, de ma vie ; de sa vie, un peu de tout, un peu de rien, mais je me sentais si proche d’elle comme si on se connaissait depuis bien longtemps ! !
On s’est arrêter quelque part, tout prêt d’un salon de thé, on est resté une vingtaine de minutes en voiture, on ne faisait que discuter, je n’avais pas essayer de la tripoter, elle avait confiance en moi, elle s’est sentie en sécurité avec moi et moi aussi j’ai tellement apprécier la discussion, que je n’ai pas pensé à lui faire une avance, j’avais tellement apprécier sa compagnie que je ne désirais rien de plus, juste la caresser tendrement les mains et s’était magnifique, puisqu’elle a aussi tellement aimer mon respect pour elle et ma franchise ainsi que ma volonté d’être si proche d’elle sans essayer de lui demander de coucher avec moi ce que fait la plupart des hommes qu’elle rencontre normalement dans sa vie….
Après je lui avais proposé de marcher un peu, elle me demanda de prendre un café pour qu’elle reste le plus de temps éveiller, je l’emmène au salon de thé, où on passe environ une heure de bonheur et de tendresse, ça été si beau si magnifique qu’on ne désirait plus s’en aller…
Mon téléphone sonne, il me ramène à la réalité, je devais normalement rentrer vers 20h00 chez moi, j’ai oublier, je me suis perdu dans mes rêves, je ne voyais que cette dame qui m’a emporté dans un discours si attachant et si pur que j’ai vite adopté et qui est devenu pour moi une raison d’être, une vie, je lui avais appartenu pendant tout ce temps, le monde autour de moi n’existe plus, comme si jamais je n’avais connu de femmes avant elle, comme si je n’avais jamais aimé de ma vie, à plusieurs reprises j’ai failli lui déclarer mon amour, mais j’avais peur qu’elle se sente menacé, qu’elle ne me crois plus, j’avais tout simplement peur de la perdre, de retourner dans ma vie…..de répondre au téléphone…
Malgré que je ne veuille pas la quitter des yeux, malgré que j’aie tellement apprécier sa compagnie, je devais rentrer, il est déjà 23h20, le rêve vient de se terminer, je me suis réveiller, je la ramène à son hôtel, elle ne voulait pas me quitter, elle m’a demandé de rester encore avec elle, au fond de moi je le désire mais que faire de ma putain de vie, je dois la reprendre, je dois abondonné se rêve qui m’a apporté si loin, si profondément….
Elle prend ma main, elle l’emmène jusqu’à ces lèvres, elle la caresse si tendrement, puis elle me fait un câlin que je n’ai encore jamais ressenti sa chaleur, s’était le plus beau câlin de ma vie, elle me souhaite un bon retour, elle m’a promis de me contacter dans un avenir proche… qui sait ! ! !
Je pars, une grande amertume m'envahi, je m'arrête à quelques kilométre, je pleur mon sort, pourquoi devrai-je la quitter? pourquoi je cherche à reprendre cette vie monotone, cette putain de vie qui ne me désire plus?? pourquoi je laisse ce bonheur et cette douceur, ce charme au quel je ne peux résister???pourquoi je suis parti sans avoir ni une adresse ni un numetro où je pourrai la joindre, je ne pouvais même plus retourner à son hotel pour la demander puisque je ne sais même si le prenom qu'elle m'a donné soit son vrai prenom!! des milliers de questions auxquelles je ne trouve ni de réponses ni d'excuses!!!! merde que je suis cons.....
Je rentre chez moi vers minuit 30 minutes, je m’allonge sur mon lit, je ne sais pas si je suis arrivé à dormir ou j’étais tout simplement allongé…
S’était le plus beau cadeau de ma vie, environ 2heures 30minutes de bonheur et de chaleur incomparable, pour moi cette rencontre a été si bénéfique et si super cool, à aucun moment j’ai espérer vivre un tel bonheur en compagnie d’une femme rien qu’on discutant…. Merci Ines, Hinda, Besma...qui que tu soit tu as été L’inconnue tout simplement qui m'a fait vibrer.... Merci
j'ai peut être rêver??????
Chacun de nous à besoin d'un compagnon ou d'une compagne pour mener sa vie, c'est indispensable parfois mais chacun de nous essaie de charmer l'autre ou de l'attirer vers lui sans oser faire un pas vers lui de peur qu'il ne se sente amoindri, alors svp faites un pas vers l'autre, juste un pas, qui sait peut être vous y trouverez votre bonheur.........
Saturday, December 24, 2005
Sunday, December 18, 2005
Ma virtuelle bien aimée
Besma la virtuelle
Besma, cette image, cette voix
Cette sculpture que j’essaie d’imaginer
Que j’essaie de créer, de dessiner
Cette idole que j’ai aimée
Cette tendresse, ce charme infinie
Celle qui a troublé mes pensées
Ni mes envies, ni mes rêves
N’arrivent à lui donner
Les traits et les formes que je vais sculpter
Même mes oreilles n’arrivent pas à trouver
La voix que je dois lui donner
Elle est si différente, si parfaite
Si obscure, si pertinente
Si grave, si poétique, si mélancolique
Si tendre ; si claire, si fantaisiste
Que mon cerveau n’arrive pas à déchiffrer !
J’ai déchirer des milliers de papier
J’ai puisé tous mes stylos
Mes toiles et mes pinceaux
Sans trouver, ni créer ce sourire
Ce charme pour lequel j’ai craqué
Je voix ces yeux sans arriver à les dessiner
J’entends sa voix sans arriver à la différencier
Je sens son parfum, je le reconnais
Je vibre, je tremble, elle est là ! !
Elle est à deux pas de moi
Elle emprunte les mêmes rues, le même chemin
Elle est en jean comme chaque matin
Elle me dit bonjour sans que j’entende sa voix
Je l’embrasse, je la serre contre moi
Sans qu’elle ne soit jamais là !
On se dit «je t’aime »
On se fait pleins de câlins
Elle vit ma vie, elle est en moi
Elle ressent mes émotions, mes passions
Elle connaît mes habits, mon parfum
Elle aime chanter ma poésie, mes chansons
Elle adore la mer, les vagues tout autant que moi
On a créer un univers d’amour
Qui n’existe que pour bercer !
Un monde virtuel, un espace fou
Sans se voir ; sans se toucher
Sans même entendre ce qu’on disait
C’est si beau, si grave, si immense
Ce n’est ni un rêve, ni une fantaisie
C’est une vérité virtuelle, un sourire
Que chacun de nous à souhaiter caresser
Besma, cette image, cette voix
Cette sculpture que j’essaie d’imaginer
Que j’essaie de créer, de dessiner
Cette idole que j’ai aimée
Cette tendresse, ce charme infinie
Celle qui a troublé mes pensées
Ni mes envies, ni mes rêves
N’arrivent à lui donner
Les traits et les formes que je vais sculpter
Même mes oreilles n’arrivent pas à trouver
La voix que je dois lui donner
Elle est si différente, si parfaite
Si obscure, si pertinente
Si grave, si poétique, si mélancolique
Si tendre ; si claire, si fantaisiste
Que mon cerveau n’arrive pas à déchiffrer !
J’ai déchirer des milliers de papier
J’ai puisé tous mes stylos
Mes toiles et mes pinceaux
Sans trouver, ni créer ce sourire
Ce charme pour lequel j’ai craqué
Je voix ces yeux sans arriver à les dessiner
J’entends sa voix sans arriver à la différencier
Je sens son parfum, je le reconnais
Je vibre, je tremble, elle est là ! !
Elle est à deux pas de moi
Elle emprunte les mêmes rues, le même chemin
Elle est en jean comme chaque matin
Elle me dit bonjour sans que j’entende sa voix
Je l’embrasse, je la serre contre moi
Sans qu’elle ne soit jamais là !
On se dit «je t’aime »
On se fait pleins de câlins
Elle vit ma vie, elle est en moi
Elle ressent mes émotions, mes passions
Elle connaît mes habits, mon parfum
Elle aime chanter ma poésie, mes chansons
Elle adore la mer, les vagues tout autant que moi
On a créer un univers d’amour
Qui n’existe que pour bercer !
Un monde virtuel, un espace fou
Sans se voir ; sans se toucher
Sans même entendre ce qu’on disait
C’est si beau, si grave, si immense
Ce n’est ni un rêve, ni une fantaisie
C’est une vérité virtuelle, un sourire
Que chacun de nous à souhaiter caresser
Tuesday, December 13, 2005
il pleut
malgrès la pluie qui a submergé nos routes,
Tu reste la seule qui a submergé mon coeur,
l'amour que tu m'a offert et avec lequel tu m'as submergé
est plus grand et plus fort que toute les pluies qui ont pû s'abbatre sur notre ville,
je t'aimes aussi farouchement que le vent
aussi brulant que le soleil de l'été 2004 sur les rives de gammarth,
je t'aimes comme un fou qui ne sait plus où mettre ces pieds,
je t'aimes comme un bandit qui tuera une ville rien que pour un bisou de toi,
je t'aimes comme un aigle qui survolera le monde rien que pour croisé ton regard,
je t'aimes tout simplement comme le plus pauvre des hommes qui n'a besoin que d'un bout de pain pour calmé sa faim,
car tu es sa faim,
je t'aimes......
je t'aimes sans cesse, comme la pluie qui ne sait plus s'arrêter
je t'aimes sans relache comme les vagues qui malménes un bateau en perdition
je t'aimes sans peur comme un garçon qui observe la beauté d'un tourbillon
qui arrive sur lui et qui peut l'emporter à jamais
je t'aimes comme un mannequin, qui porte ce que l'on lui propose sans se demander si va crier sa beautée ou rire son indifférence
la pluie, le vent, les vagues, le ciel, le soleil, la tempête, les tornades et la plus pauvre personne qui existe sur terre ainsi que la plus riche ont tous besoin juste d'un peu d'amour rien qu'un peu d'amour
ne l'oublier jamais
Tu reste la seule qui a submergé mon coeur,
l'amour que tu m'a offert et avec lequel tu m'as submergé
est plus grand et plus fort que toute les pluies qui ont pû s'abbatre sur notre ville,
je t'aimes aussi farouchement que le vent
aussi brulant que le soleil de l'été 2004 sur les rives de gammarth,
je t'aimes comme un fou qui ne sait plus où mettre ces pieds,
je t'aimes comme un bandit qui tuera une ville rien que pour un bisou de toi,
je t'aimes comme un aigle qui survolera le monde rien que pour croisé ton regard,
je t'aimes tout simplement comme le plus pauvre des hommes qui n'a besoin que d'un bout de pain pour calmé sa faim,
car tu es sa faim,
je t'aimes......
je t'aimes sans cesse, comme la pluie qui ne sait plus s'arrêter
je t'aimes sans relache comme les vagues qui malménes un bateau en perdition
je t'aimes sans peur comme un garçon qui observe la beauté d'un tourbillon
qui arrive sur lui et qui peut l'emporter à jamais
je t'aimes comme un mannequin, qui porte ce que l'on lui propose sans se demander si va crier sa beautée ou rire son indifférence
la pluie, le vent, les vagues, le ciel, le soleil, la tempête, les tornades et la plus pauvre personne qui existe sur terre ainsi que la plus riche ont tous besoin juste d'un peu d'amour rien qu'un peu d'amour
ne l'oublier jamais
Saturday, December 10, 2005
en heurtant un mur en béton!!
En heurtant le mur en béton
Tout ensanglanté
Du verre et de la taule m’empêcher de bouger
J’ai vu ma vie se défiler devant moi
J’ai vu ce que j’ai vécu ; ce dont j’ai rêvé
J’ai vu mon Rubis aussi brillante que jamais
C’était sa lueur qui a retenu ma vue
Comme si ma vie ne tenait qu’à un fil !
Et ce fil était cette lumière si brillante
Que dégage mon rubis !
Douce, réchauffante, rayonnante
Elle me disait : bats-toi, bats-toi ! !
Ce n’est pas un mur en béton qui va arrêter
Ton cœur si grand, si amoureux de moi
Ce n’est ni la pierre, ni le fer, ni le béton
Qui arriveront à bâtir ta prison !
Tu as toujours été cet homme oiseau
Que j’ai aimé regarder en liberté !
Bats-toi, tu ne vas pas baisser les bras
Tu ne vas pas cesser d’écrire tes poèmes pour moi
Reprends ton souffle et cris si fort
Dis leurs combien ton rubis compte pour toi
Pousse fort la taule, le béton, les gravats
Dis leurs que tu aimes vivre pour moi
Que tu reprendras la vie, que tu reprendras tes écris
Voilà du papier, des crayons
Tes dessins m’ont toujours fasciné
Crée pour ton rubis de nouvelles couleurs
Plus éclatantes, plus x et plus sensas
Décris moi habillé, déshabillée
Ou même désabusée s’il le fallait
Remet toi en scelle, tu sais si bien monter
En heurtant le mur en béton
J’ai perdu un moment la raison
Mais au plus profond de moi
Je me suis battu non pour moi
Mais rien que pour toi
J’ouvre ma portière, avec un dernier souffle je descends
Je ramasse ton papier, tes crayons
Avec mon sang je t’écris ; je t’aime toute la vie
Avec tes crayons je dessine un cœur
Qui sera remplacer mon cœur si malmener !
Tu viens de me sauver la vie Rubis
Merci
Tout ensanglanté
Du verre et de la taule m’empêcher de bouger
J’ai vu ma vie se défiler devant moi
J’ai vu ce que j’ai vécu ; ce dont j’ai rêvé
J’ai vu mon Rubis aussi brillante que jamais
C’était sa lueur qui a retenu ma vue
Comme si ma vie ne tenait qu’à un fil !
Et ce fil était cette lumière si brillante
Que dégage mon rubis !
Douce, réchauffante, rayonnante
Elle me disait : bats-toi, bats-toi ! !
Ce n’est pas un mur en béton qui va arrêter
Ton cœur si grand, si amoureux de moi
Ce n’est ni la pierre, ni le fer, ni le béton
Qui arriveront à bâtir ta prison !
Tu as toujours été cet homme oiseau
Que j’ai aimé regarder en liberté !
Bats-toi, tu ne vas pas baisser les bras
Tu ne vas pas cesser d’écrire tes poèmes pour moi
Reprends ton souffle et cris si fort
Dis leurs combien ton rubis compte pour toi
Pousse fort la taule, le béton, les gravats
Dis leurs que tu aimes vivre pour moi
Que tu reprendras la vie, que tu reprendras tes écris
Voilà du papier, des crayons
Tes dessins m’ont toujours fasciné
Crée pour ton rubis de nouvelles couleurs
Plus éclatantes, plus x et plus sensas
Décris moi habillé, déshabillée
Ou même désabusée s’il le fallait
Remet toi en scelle, tu sais si bien monter
En heurtant le mur en béton
J’ai perdu un moment la raison
Mais au plus profond de moi
Je me suis battu non pour moi
Mais rien que pour toi
J’ouvre ma portière, avec un dernier souffle je descends
Je ramasse ton papier, tes crayons
Avec mon sang je t’écris ; je t’aime toute la vie
Avec tes crayons je dessine un cœur
Qui sera remplacer mon cœur si malmener !
Tu viens de me sauver la vie Rubis
Merci
Thursday, November 03, 2005
Aid Mabrouk
un mois saint vient de se terminer, RAMADAN, le mois pendant lequel tous les musulmans essaient de consolider leurs relations avec dieu, avec la religion et c'est avec les prières, le jeûne, l'abstention sur les mauvaises habitudes, le respect d'autrui, le controle de soit dans tout ce qu'il fait et ce qu'il dit pour ne pas porter atteinte à autrui, à la nature et à dieu, aider leurs proches ainsi que tous ceux qui ont besoin d'aide financièrement ou moralement, appeler à faire la paix et en faire un exemple soit même, un mois qui consolide les relations familiales, se regarder autour de soit et se dire qu'en est si heureux de se retrouver entourer de gens qui nous aimes et qu'en a pas eu l'habitude de les voir et de les aimer autant qu'il le faut, l'occasion de se dire qu'en est si bien d'avoir eu la chance de vivre dans un pays paisible et charmant, d'être musulman, d'avoir pû étudier et connaitre la vie, le monde et avoir la chance de vivre dans une époque où les moyens de communications sont si pratiques et si efficaces ce qui nous a permis de faire parvenirs nos envis et nos idées à un bon nombre de gens qui voudront bien consulter et commenter ce qu'on a pu écrire, ce qui nous a permis d'avoir des amis (es) dans le monde entier.
cette fin vient d'être récompenser par le jour de l'aid, une fête musulmane si importante que dieu à crée pour filicité les loyeux musulmans pour ce qu'ils ont pû recceuillir pendant le mois saint et surtout et s'est le plus important pour faire sortir "il fitra" une petite somme qui sera offerte aux gens démunis et pauvre pour leurs apporter un peu de bonheur et de réconfort et aussi pour que les gens aisés pensent en voyant ces pauvres gens que dieu leurs a donné les moyens de le remercier encore et encore en aidant ces gens puisque ils auraient pû être à leurs places (je veux dire pauvre)
cet article est si long mais je m'excuse parceque je voulais juste souhaiter une bonne fêtes à tous les musulmans de la terre et à tous ceux qui aiment la paix
inchallah aidkoum mabrouk et koll am ouentouma bkhir
traduction: grace à dieu votre aid sera béni et j'espéres que chaque année vous serez là en bonne santé
cette fin vient d'être récompenser par le jour de l'aid, une fête musulmane si importante que dieu à crée pour filicité les loyeux musulmans pour ce qu'ils ont pû recceuillir pendant le mois saint et surtout et s'est le plus important pour faire sortir "il fitra" une petite somme qui sera offerte aux gens démunis et pauvre pour leurs apporter un peu de bonheur et de réconfort et aussi pour que les gens aisés pensent en voyant ces pauvres gens que dieu leurs a donné les moyens de le remercier encore et encore en aidant ces gens puisque ils auraient pû être à leurs places (je veux dire pauvre)
cet article est si long mais je m'excuse parceque je voulais juste souhaiter une bonne fêtes à tous les musulmans de la terre et à tous ceux qui aiment la paix
inchallah aidkoum mabrouk et koll am ouentouma bkhir
traduction: grace à dieu votre aid sera béni et j'espéres que chaque année vous serez là en bonne santé
Friday, October 21, 2005
Dame de coeur
Dame de cœur, carte qui m’a toujours manqué
Ma vie, mes amours, tout ce que j’ai joué sans jamais gagner
Puisque la dame de cœur me manquait
Cette fois, je l’ai, tu es à moi
Je ne te lâche plus, je vais tout gagner
T’as plus le droit de quitter mes mains
Je sais que tu as si souvent souffert loin de moi
Que tu as vécu les pires des jeux dans d’autres mains !
Mais dès que tu es avec moi
Tu seras ma dame à moi
Tu seras heureuse de faire le jeu avec moi
Nous allons tout gagner
J’ai toujours étais un mauvais joueur
Je n’ai jamais su garder mes cartes
Mais cette fois, avec toi, je vais réapprendre à jouer
Je vais me retenir ; me contenir ; te laisser le temps de t’adapter à mon jeu
Tu arriveras à t’intégrer
Tu seras ma carte maîtresse
Ma dame de cœur la plus aimé
Tu seras ma reine à moi
Et je serais le roi qui te fera vivre les plus beaux jeux de ta vie
On va jouer encore et encore
On va s’aimer, on va rêver
On emportera des trophées
Mais tu seras et tu resteras la carte que j’ai toujours aimée
Ma vie, mes amours, tout ce que j’ai joué sans jamais gagner
Puisque la dame de cœur me manquait
Cette fois, je l’ai, tu es à moi
Je ne te lâche plus, je vais tout gagner
T’as plus le droit de quitter mes mains
Je sais que tu as si souvent souffert loin de moi
Que tu as vécu les pires des jeux dans d’autres mains !
Mais dès que tu es avec moi
Tu seras ma dame à moi
Tu seras heureuse de faire le jeu avec moi
Nous allons tout gagner
J’ai toujours étais un mauvais joueur
Je n’ai jamais su garder mes cartes
Mais cette fois, avec toi, je vais réapprendre à jouer
Je vais me retenir ; me contenir ; te laisser le temps de t’adapter à mon jeu
Tu arriveras à t’intégrer
Tu seras ma carte maîtresse
Ma dame de cœur la plus aimé
Tu seras ma reine à moi
Et je serais le roi qui te fera vivre les plus beaux jeux de ta vie
On va jouer encore et encore
On va s’aimer, on va rêver
On emportera des trophées
Mais tu seras et tu resteras la carte que j’ai toujours aimée
un matin de printemps
Je ressens la présence de quelqu’un dans ma chambre
Je pense à toi, tu étais là dans mes rêves
Peut être que ce matin tu n’as pas quitter mon lit
Comme d’habitude ! tu as aimé rester
Je regarde vers la porte, elle est ouverte, tu es bien rentrée
Je regarde vers la fenêtre, elle est bien fermée, tu ne t’es pas sauvée
Je tâte avec mes mains sous les draps
Puis, je les soulève pour vérifier que tu n’étais plus là
Je cherche sous mon lit
Je sens ton parfum, j’entends ta voix
Qui me dit viens, rejoins-moi
Je te voyais, en turquoise tu étais
Tu les portais pour moi, même ton cœur est à moi
Tes nuisette, rouge, bleu, blanc…
Ont été toutes mes préférées
Je suis sure que tu es encore là
Je cris si fort : ne part pas
Reste rien que cette fois, juste ce matin là
Je suis fou, je suis dingue, tu peux dire ça de moi
Mais ce matin là, tu étais bien avec moi
Tu étais bien dans ma chambre, sur mon lit
Et c’est même en turquoise que tu étais
Tu savais que c’était mes préférés
Comment peux-tu me laisser ?
Partir après tous ces beaux rêves qu’en a vécu
Tu ose me quitter ? chui pas ton bébé ?
Tu pense que ce matin s’était pas vrai ?
T’es sure que tu n’étais pas là ?
Comment tu peux partir alors que j’étais tout à toi ?
Ecoute, je vais plus bouger de là
La nuit prochaine tu viendras
Tu me retrouveras là
Et on s’aimera encore une fois
J’arriverai peut être à te retenir
Je ne fais que rêver
Je ne sais pas m’arrêter
Je pense à toi, tu étais là dans mes rêves
Peut être que ce matin tu n’as pas quitter mon lit
Comme d’habitude ! tu as aimé rester
Je regarde vers la porte, elle est ouverte, tu es bien rentrée
Je regarde vers la fenêtre, elle est bien fermée, tu ne t’es pas sauvée
Je tâte avec mes mains sous les draps
Puis, je les soulève pour vérifier que tu n’étais plus là
Je cherche sous mon lit
Je sens ton parfum, j’entends ta voix
Qui me dit viens, rejoins-moi
Je te voyais, en turquoise tu étais
Tu les portais pour moi, même ton cœur est à moi
Tes nuisette, rouge, bleu, blanc…
Ont été toutes mes préférées
Je suis sure que tu es encore là
Je cris si fort : ne part pas
Reste rien que cette fois, juste ce matin là
Je suis fou, je suis dingue, tu peux dire ça de moi
Mais ce matin là, tu étais bien avec moi
Tu étais bien dans ma chambre, sur mon lit
Et c’est même en turquoise que tu étais
Tu savais que c’était mes préférés
Comment peux-tu me laisser ?
Partir après tous ces beaux rêves qu’en a vécu
Tu ose me quitter ? chui pas ton bébé ?
Tu pense que ce matin s’était pas vrai ?
T’es sure que tu n’étais pas là ?
Comment tu peux partir alors que j’étais tout à toi ?
Ecoute, je vais plus bouger de là
La nuit prochaine tu viendras
Tu me retrouveras là
Et on s’aimera encore une fois
J’arriverai peut être à te retenir
Je ne fais que rêver
Je ne sais pas m’arrêter
Friday, September 30, 2005
joyeux anniversaire Rubis
ce matin g aimé verser un peu de mon sang sur ton corps tout nu puisque tu viens de naitre, mes globules blanc seront les plus beaux diamants qui envelopperont ton cou pour que tu soit la plus belle, et mes globules rouges seront les pétalles des plus douces roses qui parfumeront ton corps
Tuesday, September 06, 2005
Vous les femmes
Titre : le verre et les femmes
quoi de plus beau que le verre
si transparent, si lumineux
on peut tout voir à travers le verre
il ne peut rien nous cacher
mais la réalité c'est que le verre
ne nous montre que ce qu'il veut
c'est comme une femme
la beauté la rend transparente
et nous cache tous ces méfaits
ainsi les femmes se veulent dure
et refusent de se plier
et le verre est le plus dur
mais un petit choc peut le briser
et chaque fois qu'il se casse
il risque de nous blesser
ainsi sont faites les femmes
un seul mots peut les rendre heureuses
et un mots peut les briser
mais leurs blessures sont si profondes
et elles ne risquent de l'oublier
mais le temps leurs laisse la chance
et chaque femme peut se ressaisir
comme un verre qu'en peut recoller
comme un verre à repeindre
un coup de pinceau le rendra plus beau
il peut devenir une rose
des étoiles, ou même un petit berceau
c'est de même pour les femmes
un peu de maquillage peut tout changer
elle peut devenir une autre personne
et sa beautée peut tout cacher
en va croire que c'est une reine
une princesse ou une fée
même un manequin s'il le fallait
ainsi sont faites les femmes
dieu merci elles restent belles
elles ne risquent jamais de se plier
Titre2 : le refus
Je refuse de te voir
je refuse de te parler
je refuse de t'écouter
je refuse de t'oublier
tu es en moi mais tu me fais mal
je retiens ma douleur, j'essui mes larmes
j'étrangle mes sentiments
mon coeur se brise, mon âme s'effondre
je suis esclave de ta passion
parfois je cris victoire
je croyais que j'avais raison
la réalité se fait vite entendre
je suis vaincu le plus souvent
ton amour m'habite et me fait peur
je suis séduit par ta silhouette
prisonnier de ton parfum
tu exploses mes désirs
tu contrôle ma vie tout le temps
tu m'empêche de m'éloigner
et tu refuse de m'approcher
comment faire pour t'oublier
rien que pour un petit moment
Titre3 : je suis innocent
je ne cesse de le répéter
je suis innocent
mais que dois-je faire pour te le prouver
je vais employer tous les moyens
qui vont m'innocenter
je vais me défaire de toutes les preuves
qui vont m'incriminer
je vais parler aux juges
engager les meilleurs avocats
mais personne ne pourra m'aider
car tu es mon juge et mon avocat
tu es mon boureau parfois
je ne vais pas abondonner
je choisirai mon destin
je vais me faire des arguments
je vais trouver des solutions
mon charme fera le premier pas
mes lèvres te prouveront ô combien j'ai besoin de toi
ma passion pour toi sera mon avocat
mes desirs seront les témoins
mes plaisirs te feront changer de ton
mes fantasmes seront les preuves qui t'accableront
tu deviendras l'accusé
je ne serais plus qu'un témoin
j'espéres que les juges seront indulgeant
car ils comprendront certainement
qu'au fond de moi, il n'y a que de l'amour rien que pour toi
quoi de plus beau que le verre
si transparent, si lumineux
on peut tout voir à travers le verre
il ne peut rien nous cacher
mais la réalité c'est que le verre
ne nous montre que ce qu'il veut
c'est comme une femme
la beauté la rend transparente
et nous cache tous ces méfaits
ainsi les femmes se veulent dure
et refusent de se plier
et le verre est le plus dur
mais un petit choc peut le briser
et chaque fois qu'il se casse
il risque de nous blesser
ainsi sont faites les femmes
un seul mots peut les rendre heureuses
et un mots peut les briser
mais leurs blessures sont si profondes
et elles ne risquent de l'oublier
mais le temps leurs laisse la chance
et chaque femme peut se ressaisir
comme un verre qu'en peut recoller
comme un verre à repeindre
un coup de pinceau le rendra plus beau
il peut devenir une rose
des étoiles, ou même un petit berceau
c'est de même pour les femmes
un peu de maquillage peut tout changer
elle peut devenir une autre personne
et sa beautée peut tout cacher
en va croire que c'est une reine
une princesse ou une fée
même un manequin s'il le fallait
ainsi sont faites les femmes
dieu merci elles restent belles
elles ne risquent jamais de se plier
Titre2 : le refus
Je refuse de te voir
je refuse de te parler
je refuse de t'écouter
je refuse de t'oublier
tu es en moi mais tu me fais mal
je retiens ma douleur, j'essui mes larmes
j'étrangle mes sentiments
mon coeur se brise, mon âme s'effondre
je suis esclave de ta passion
parfois je cris victoire
je croyais que j'avais raison
la réalité se fait vite entendre
je suis vaincu le plus souvent
ton amour m'habite et me fait peur
je suis séduit par ta silhouette
prisonnier de ton parfum
tu exploses mes désirs
tu contrôle ma vie tout le temps
tu m'empêche de m'éloigner
et tu refuse de m'approcher
comment faire pour t'oublier
rien que pour un petit moment
Titre3 : je suis innocent
je ne cesse de le répéter
je suis innocent
mais que dois-je faire pour te le prouver
je vais employer tous les moyens
qui vont m'innocenter
je vais me défaire de toutes les preuves
qui vont m'incriminer
je vais parler aux juges
engager les meilleurs avocats
mais personne ne pourra m'aider
car tu es mon juge et mon avocat
tu es mon boureau parfois
je ne vais pas abondonner
je choisirai mon destin
je vais me faire des arguments
je vais trouver des solutions
mon charme fera le premier pas
mes lèvres te prouveront ô combien j'ai besoin de toi
ma passion pour toi sera mon avocat
mes desirs seront les témoins
mes plaisirs te feront changer de ton
mes fantasmes seront les preuves qui t'accableront
tu deviendras l'accusé
je ne serais plus qu'un témoin
j'espéres que les juges seront indulgeant
car ils comprendront certainement
qu'au fond de moi, il n'y a que de l'amour rien que pour toi
Sunday, September 04, 2005
Tunis le 19/04/2004
C’est si grave
C’est grave
De se laisser aller
De perdre sa vie
Pour un amour sans issue
C’est grave
De courir derrière une femme qui t’a plaqué
Ou pour un homme qui t’a trahi
Même ta progéniture
Si elle n’a pas appris à te respecter
C’est grave
De prendre la vie de quelqu’un
Pour avoir la paix
D’envahir un pays qui s’est procuré
Des armes que tu as fabriquées
Ou pour ces idées qui te contrarient
C’est grave
De fumer, de boire de l’alcool
De se faire un plaisir qui nous tue
De se taper une femme mariée
De violer un enfant sans défense
Qui aura le temps de se venger !
C’est grave
D’imposer aux gens de dire ce qu’en aime entendre
D’enfermer un oiseau pour l’entendre chanter
D’accepter des cadeaux de celui qu’en ne désire pas rencontrer
C’est grave
De s’enrichir aux dépends de quelqu’un
D’acheter ce qui n’est pas à notre portée
D’embarquer dans un bateau sans savoir naviguer
C’est grave
De se douter de la loyauté d’un ami
De se sentir libre, alors qu’en se fait pleins de prisonniers
De chercher le beau temps
Aux dépends de la nature qu’en ne cessent de baiser
Laila
Ca fait si longtemps que j'attends
Que le jour se lève
Que mes rêves prennent fin
Que je vis l'amour enfin
Oh oui ça sera si beau
de donner un nom à cette femme
Que j'ai mille et une fois désiré
avec une passion illimitée
"Leila" c'est le nom que j'ai choisi
L’héroïne des plus belles histoires d'amour
"Leila"
celle qui a fait danser les coeurs des plus grands poètes
qui ont crée pour elle les plus beaux poèmes
qu'en a jamais cesser de chanter
elle est déjà là!!
aussi belle que jamais
je pensais encore rêver
je lui prends la main
et sans penser elle se jeta dans mes bras
j'étais sur un nuage, c'était magique
c'est sur ce n'était plus un rêve
c'était plus fort plus fabuleux
elle me murmura "je t'aimes"
je la serrais contre moi si fort
de peur qu'elle ne s'en va
le temps de m'assurer que je suis bien réveillé
elle avait un parfum, que je sent pour la première fois
alors que j'étais sur qu'il m'était familier!
elle avait une peau si douce
que j'ai tant désirer caresser
je lui enlève les lunettes qu'elle portait
pour découvrir ces yeux, son regard
elles étaient si clairs, si profondes
un regard qui savait si bien s'imposer
j'étais sous le charme, je n'ai pu résister
ces lèvres en se posant sur les miennes
m'ont fait découvrir une nouvelle sensation
une tendresse, un plaisir, une passion
que tout mes rêves ne sont jamais arrivée à imaginer
c'était pour moi une nouvelle dimension
je viens d'atteindre le plus haut sommet
ni la terre ni les océans n'arrivent plus
à contenir mon amour pour "Leila"
il n'y a plus que le ciel que je vais solliciter
pour me pardonner de l'occupé par mon amour
juste quelques instants
désormais le soleil pour moi s'appelle "Leila"
Écrit le 07/11/2004
Le verdict
En attendant ton appel
J’ai posé mon téléphone sur mon cœur
Pour qu’il soit le premier à connaître ton verdict
Car c’est lui qui a tout fait
Tous les tableaux qu’il a dessinés
En t’imaginant parfois
Sous la douche ou dans ton bain
Allongé sur ton lit à moitié nue
Il a remis les draps sans oser te toucher
J’ai aimé quand tu t’énervais
Tu criais ta sœur qui a utilisé ton parfum
Quand tu étais derrière la fenêtre, tu guettais mon arrivée
Ou devant la pâtisserie, téléphone en main, tu me cherchais
Même les ruelles qu’en a parcouru
Il m’en a fait un croquis si précis
Je reprends mes esprits et je pense à nouveau à nous deux
Mon cerveau me disait que je suis le fruit de ton imagination
C’était bien toi qui m’as créé
J’étais sur le net au plus profonds de ton micro
C’était Snoby, juste un pseudo
Tu as voulu me mettre au monde
Tu me donnas le visage que tu as aimé regarder
Les yeux avec lesquels je devais te charmer
Un prénom, une identité
Même les cheveux que je n’arrive pas à maîtriser
C’était toi qui les as coiffés
Tu as façonné mon corps selon tes désirs
Avec des mains si fines et si douce pour te caresser
Tu as fais tout ça pour que ça ne dure qu’une fois
Abracadabra, je devais disparaître
Mais ta magie cette fois ne marche pas
Je suis toujours là, je te tends mes bras
Je suis ton bébé
Tu vas être obliger de me garder
Je viens vers toi
Je viens vers toi sans rien te demander
Libérer de mon passé
Auquel je ne veux plus y retourner !
Je viens vers toi
Mon stylo et mes papiers à la main
Car je dois fuir ma vie
Une vie monotone à la quelle je ne dois plus songer
Je viens vers toi
Sans se demander ce qui va m’arriver
Tu as le droit de m’en vouloir de me rejeter
De me faire souffrir de m’ignorer
De me faire l’amour de me pardonner
De me donner la chance pour te prouver
Que grâce à toi j’ai pu changer !
J’ai eu le courage de tout laisser tomber
Je viens vers toi tout nu
Tu vas choisir les fringues que je dois porter
Mes chapeaux, mes bottes et les gans que tu voulais
La maison qu’en va habiter
Le lit sur lequel nous partageront nos plaisirs
De jour comme de nuit
Je viens vers toi
Je ne sais plus si tu vas te décider
A me prendre dans tes bras, à m’en fermer
A nourrir mon amour mes passions
Assouvir mes plaisirs les plus malins
Je viens vers toi sans rien demander
J’ai juste voulu être là, près de toi
Sans futur ni regard au passé
Juste le présent que tu me choisira
Le 03/05/2004
L’inconnue
J’ai croisé une inconnue
Après quelque message qu’en a échangé
Je me suis senti en sécurité
Je viens de trouver la personne que je cherchais
Elle était si douce, si compréhensive
Sûre d’elle, elle savait ce qu’elle disait
J’étais sous le charme
Je ne pouvais lui résister
Je me disais que je dois tout faire pour la rencontrer
J’ai pris son adresse
Pour lui faire parvenir mes poèmes les plus passionnant
J’ai pris son numéro de téléphone
Pour lui dire les mots les plus doux que j’ai connu
J’ai fais tout ça
Elle accepta
J’ai eu la chance de la rencontrer
Elle avait une silhouette si fine
Elle était bien dans sa peau
Elle avait de la fantaisie dans sa marche
Si sûre et si fragile
J’avais si peur comme si c’était la première fois
Son regard magique se posa sur moi
Ces yeux étaient si brillante, si fascinantes
Elle me dévisageait, j’étais si ému
Je cherchais une issue, je n’ai pu résister
Je devais fuir ce regard perçant qui m’a transpercé
Son sourire raisonna
Comme une musique douce, m’attira
Ces lèvres si palpitante qu’elle essayé de cacher me font charmer
Après quelques pat
Elle m’autorisa à prendre son bras
J’ai imaginé qu’elle a besoin de moi
Qu’elle avait confiance, qu’elle pouvait se fier à moi
Doucement je prends son bras
Une grande fièvre m’envahisse
J’avais tellement envi de la toucher
De la serrer entre mes bras
Sa main était si claire et si belle
Elle avait des doigts de fée
Je viens de la caresser
J’étais sur un nuage, j’ai dû rêver
Elle appela un taxi, si vite il était là !
Je la voyais s’éloigné
Je devais la retenir
Lui courir après, la ramener
Mais le temps de me réveiller
Mon inconnue a déjà disparue
Moi et la mer
Ce matin sur la plage
Je suis venu noyer ma solitude
Lui parler de mon chagrin
Je pensais qu’une mer si grande, si profonde
Pouvait comprendre mon désarroi
Il pleuvait, il faisait si froid
Mais elle était si calme, comme si elle voulait m’entendre
Comprendre ce qu’il m’arrivait
Je lui parlais de mon amour
De mes fantasmes de mes détresses
De mes conquêtes, de mes défaites
Tout d’un coup elle se met à s’agiter
Je me suis relevé de peur d’être mouillé
Mais elle me pria de me rassoire pour entendre son histoire
Elle me disait que depuis la nuit du temps
Elle et le sable se sont unis pour la vie
Grâce à un amour infini
Ils ne s’étaient jamais séparés
Parce qu’ils se parlaient tout le temps
De leurs bonheurs, de leurs malheurs
De leurs amour et de leurs souffrances
Parfois elle le caressait tendrement
Parfois elle lui fait parvenir son mécontentement
Et ces vagues se déferlent sur lui
Comme si elle cherchait à l’engloutir
A détruire leurs relation
Mais voilà qu’après un moment
Elle se reprend, elle se retire
Pour lui dire qu’elle l’aime toujours
Et qu’elle ne vit que pour lui
Lui aussi parfois il lui fait les beaux yeux
Il est reluisant, il se met à briller
Parfois il est mécontent
Il se met en noir, il était tout remué
Parfois il s’endurci comme une pierre
Comme s’il ne l’a jamais aimé
Ils ne s’en lassent jamais
Parfois il domine, parfois il est dominé
Mais ne se déclarent jamais vaincu
Je ne m’en suis pas aperçu, j’étais tout mouillé
Je dois rentrer, je dois me changer
Pas seulement mais habits, mon attitude
J’ai enfin compris qu’en amour
Il ne faut jamais s’en lasser
Il faut toujours essayer de reconquérir
Celle qu’on aime et dont on ne peut s’en passer
Tunis le 27/12/2004
Pour Annissa le 17/04/2004
Pardon Annie
Oh ! Annie ; Annie
Veux-tu me pardonner
Tout le mal que je t’ai fait
Ma brutale intervention dans ta vie
L’amour avec lequel je t’ai envahi
Oh ! Annie si seulement tu arrives à me pardonner
Tous les messages que je t’ai envoyés
Ton téléphone qui n’a cessé de sonner
Les poèmes que je t’ai écrivent
Oh ! Annie
Tu vas certainement me pardonner
Les douches que j’ai prises avec toi
D’avoir rêver me glisser dans ton bain
De t’avoir baiser sans cesse et sans relâche
Jusqu’à ce que tu cris si haut, si fort, ta joie, ton fantasme
Oh ! Grâce, Annie pardonne mon ignorance
J’ai cru que tu l’as voulu
Quand tu me parlais de ton corps enflammé !
Des parfums uniques qui te parfumés
Pardonne mon insolence
Car j’ai osé profiter
De ces instants inoubliables
Que tu m’as permis de vivres !
De tes caresses qui ne cessent de m’enchanter
De se baiser vaniteux ; Qui m’a empoisonné !
Oh ! Mon dieu pardonne lui
Elle ne voulait pas arriver là !
Une rencontre rien qu’une fois
Elle cherchait à s’échapper
Oublier le mec qu’elle aimé
Qui lui faisait si mal, qui la posséder
Oh ! Mon dieu pardon
Mille fois pardon pour Annie
Elle s’est permise de me violer
Tunis le 22 Mai 2004
Raouda
Rêveuse, ô combien tu m’as fait rêver
Avec toi je suis ici sans être là
Oublions le passé, même avant le présent
Unifions nos vœux qui dépassent la raison
Dans un monde fou, beau, sans futur, rien que l’amour et la passion
Au de là des frontières, des océans
Nous projetons une vie, un rêve un fantasme, une explosion
Qui permettra l’éclosion d’un univers que nous verrons différent !
Nous avons façonné ces terres ; les lunes qui les entourent, avec un soleil si rayonnant
Les étoiles qui ne cessent d’étinceler de jour comme de nuit
Pour que nos désirs soient plus grands que la réalité qu’en a vécu !
Ainsi que les fruits les plus délicieux de nos imaginations, de nos kifs défendus
Il y aura des fleurs, des roses, du sable, des plages, des cocotiers, un paradis taillé pour nous
Avec un parfum qui alimente nos envies,
Qui nous redonne la sensation d’avoir un jour voulu vivre un rêve qui nous était interdit !
Nous délaissons nos coquilles
Puisque la peur nous a quitté
Nous ignorons les règles, les lois, les chiffres d’autrefois
Les villes, les rues, même les pays ne seront plus pour nous qu’un vulgaire dessin
Nous allons tracer de nouveaux chemins
Qui nous ramèneront toujours au même coin !
Là où en a tout le temps résider
Ça sera notre univers, nos vies, nos rêves
Ça sera toi et moi rien que pour cette fois
Nagui
Le 22/05/2004
Rien de rien
Il suffit un peu de rien
Un rien de rien
Pour que la vie reprenne son court !
Pour que l’amour s’enflamme !
Pour que nos désirs se réalisent !
Pour que les gens comprennent enfin !
Juste un peu de rien
Un rien de rien
Pour qu’un fou comme ben laden
Cesse de pêter les tours jumelles
Pour nous parler de religion
Pour nous faire connaître la liberté
Un bush plus fou
Envahisse les Afghans et fait tuer pleins d’iraquiens
Juste un peu de rien
Rien de rien
Les Israéliens pour dire au monde
Ce qu’ils ont subi des allemands
Terrorises la Palestine, les Syriens et le Liban
Et chaque jour ils nous invitent
A regarder un bain de sang sur nos écrans
Il faut juste un peu de rien
Un rien de rien
Pour revoir ce qui s’est passé avant
Pleins de grands ont essayé d’envahir les gens
De faire en sorte qu’il ne reste rien
Mais la nature à fait valoir sa loi
Et tout revient comme avant
En a tous besoin de quelqu’un
Pour vivre une vie si courte
Qu’en n’arrivera jamais à éterniser !
Il suffit juste un peu de rien
un rien de rien
Pour que chacun reprenne son chemin !
Fait partager ces avoirs et ces biens
Avec ceux qu’ils aiment et ceux dont il a besoin
Juste un peu d’amour
De la tendresse et quelques petits câlins
Et la paie régnera jusqu’à la fin
Juste un rien
Un rien de rien
Tunis le 29/05/2004
Une pensée pour Rubis (Raoudha)
Je suis là où tu es
Je suis avec toi sans que tu le saches
Dans ton cœur
Ton esprit désormais n’a de pensée que pour moi
Ton corps n’aura certainement du plaisir qu’avec moi
Ta bouche, tes lèvres, tes yeux, tout ton visage me réclamera
Tes seins ne sentiront plus que mes mains
Ta chatte n’aura plus de chaleur et ne jouira qu’avec mes caresses les plus douces et mes câlins
Tes pieds ne voudront plus t’emmener ailleurs que vers moi
Ton parfum ne sera plus attirant s’il était un jour senti par un autre que moi
Tes plus belles fringues tu ne les porteras que pour moi
Même tes dessous les plus sexy tu auras du mal à les choisir
Si tu ne les portais pas pour moi
Tes sandales, tes chaussures ne seront géniales que s’ils te font danser avec moi
Tout ce qui est en toi me veut, me désire, te pousse vers moi
Je suis toi et tu es moi
Notre rêve prend déjà fin
Moi c’est neji et toi t’es mon plus beau Rubis
Je t’aimes
Si ce n’est pas de l’amour…….
Si ce n’est pas de l’amour
Pourquoi je passe mon temps
A chercher les plus belles paroles
Pour t’écrire mes poèmes
Pourquoi tu te fais si belle
Tu mets les parfums que j’aime
Tu quittes ton monde pour me rejoindre
Si ce n’est pas de l’amour
Pourquoi je jouies sur le son de ta voix
Quand tu me dis je t’aime
Pourquoi mon cœur se met à danser
Quand tu me promets un rendez-vous
Quand tu t’énerves je me sens perdu
Quand tu souries tu me fais craquer
Pourquoi on prend le temps de rêver
De voir le monde autrement
Comme s’il n’existe que nous deux
Et nos désirs les plus ardents
Tu es pour moi la plus douce drogue
Qui m’envoi au-delà de la raison
Et je suis pour toi le kif absolu
Qui te renvoi toujours dans mes bras
La nuit on ne cesse de planer
Le ciel et les étoiles nous acclamer
Elles aiment nous voir danser
Même la lune se met à briller
Pour donner au ciel les couleurs du paradis
Si ce n’est pas de l’amour
Tu me diras que c’est de la folie
C’est aussi vrai, puisque on amour on ne peut raisonner
Je suis le plus beau fou, Qui se mets à genou sans hésiter
Pour solliciter ton amour, ton pardon
Tu seras plus folle que moi en acceptant de me pardonner
Tu me prendras dans tes bras sans chercher pourquoi
Tu m’embrasseras si fort, avec une extrême passion
Oh mon dieu ! C’est si beau d’être fou
Tu nous aimes, tu nous as gâté
On nous permettant de vivre une telle folie
Nagui le 19/11/2004
Si seulement tu arrives à me pardonner ??
Leila, avec le « L »je m’envolerais vers toi
Avec le « E » je n’entends que ta voix
Avec le « I » je t’aime à l’infinie
Avec une deuxième « L »je serais ton ange gardien
Avec le « A »notre amour ne cessera jamais d’exister
Si seulement tu arrives à me pardonner
Penses aux moment qu’en a vécu
Entre tes bras j’ai appris à aimer
Ignorant le monde qui nous entoure
Tes baisers étaient ma passion
J’ai connu la douceur en caressant tes mains
Tes doigts en effleurant les miens
Je ressens une certaine chaleur qui m’emmène si loin
Avec ton souffle j’ai connu la liberté
L’odeur de tes cigarettes ne me quittait plus
Si seulement tu arrives à me pardonner
Depuis que tu m’as quitté je suis perdu
Chaque matin, chaque soir
Je me trouve devant chez toi
Quelques parts où en étaient autrefois
Je m’arrêtais pendant des heures
Avec l’espoir de te revoir
De te retrouver là où notre amour était né
J’espérais sentir ton parfum
Je cherchais parmi les voix des passants
Cette voix douce qui me disait je t’aimes avec passion
Je rallumais les bouts de cigarettes
Que tu as abandonné dans mon cendrier
Mes mains, mes lèvres, mon corps te réclament
Si tu leurs a appris à vivre, pourquoi tu les abandonnent ?
Tunis le 21 Décembre 2004
Tunis le 26/05/2004
Comme par enchantement !
Comme par enchantement il suffit d’un mot et les jeux sont faits
La roulette se met à tourner, on a dû choisir le même numéro
Tu es devenu pour moi un rubis, un diamant, la plus belle perle enfouie à la fin fond de l’océan
Un souffle de vent qui poussa mon voilier à l’arrêt depuis si longtemps
Un médecin qui me réanime, me ramène à la vie après que mon cœur m’a lâché
Tu étais mon inspiration
Comme par enchantement !
J’étais pour toi le saut à l’élastique que tu auras aimé essayer
Le plus beau flan de montagne que tu auras aimé escalader
La plus belle plage, toute nue, là où tu auras aimé te baigner
Un rêve merveilleux qu’en fermant les yeux il passe et repasse sans cesse
Mais tu ne t’en lasses jamais
Un jeu d’enfant que tu auras certainement aimé jouer
Tu étais une petite fille qui magne les ficelles avec joie
Et j’étais le cerf-volant qui dansait en l’air pour toi
Un bohémien qui sous ta fenêtre, chaque matin te chante les plus beaux refrains
Un poète qui ne cesse de te dire les plus belles paroles que tu auras aimé écouter
L’écrivain qui t’aura écrit les plus merveilleux romans d’amour que tu auras aimé lire, les vivre avec moi
Comme par enchantement !
C’était bien le bon numéro qui vient de gagner
C’est si grave
C’est grave
De se laisser aller
De perdre sa vie
Pour un amour sans issue
C’est grave
De courir derrière une femme qui t’a plaqué
Ou pour un homme qui t’a trahi
Même ta progéniture
Si elle n’a pas appris à te respecter
C’est grave
De prendre la vie de quelqu’un
Pour avoir la paix
D’envahir un pays qui s’est procuré
Des armes que tu as fabriquées
Ou pour ces idées qui te contrarient
C’est grave
De fumer, de boire de l’alcool
De se faire un plaisir qui nous tue
De se taper une femme mariée
De violer un enfant sans défense
Qui aura le temps de se venger !
C’est grave
D’imposer aux gens de dire ce qu’en aime entendre
D’enfermer un oiseau pour l’entendre chanter
D’accepter des cadeaux de celui qu’en ne désire pas rencontrer
C’est grave
De s’enrichir aux dépends de quelqu’un
D’acheter ce qui n’est pas à notre portée
D’embarquer dans un bateau sans savoir naviguer
C’est grave
De se douter de la loyauté d’un ami
De se sentir libre, alors qu’en se fait pleins de prisonniers
De chercher le beau temps
Aux dépends de la nature qu’en ne cessent de baiser
Laila
Ca fait si longtemps que j'attends
Que le jour se lève
Que mes rêves prennent fin
Que je vis l'amour enfin
Oh oui ça sera si beau
de donner un nom à cette femme
Que j'ai mille et une fois désiré
avec une passion illimitée
"Leila" c'est le nom que j'ai choisi
L’héroïne des plus belles histoires d'amour
"Leila"
celle qui a fait danser les coeurs des plus grands poètes
qui ont crée pour elle les plus beaux poèmes
qu'en a jamais cesser de chanter
elle est déjà là!!
aussi belle que jamais
je pensais encore rêver
je lui prends la main
et sans penser elle se jeta dans mes bras
j'étais sur un nuage, c'était magique
c'est sur ce n'était plus un rêve
c'était plus fort plus fabuleux
elle me murmura "je t'aimes"
je la serrais contre moi si fort
de peur qu'elle ne s'en va
le temps de m'assurer que je suis bien réveillé
elle avait un parfum, que je sent pour la première fois
alors que j'étais sur qu'il m'était familier!
elle avait une peau si douce
que j'ai tant désirer caresser
je lui enlève les lunettes qu'elle portait
pour découvrir ces yeux, son regard
elles étaient si clairs, si profondes
un regard qui savait si bien s'imposer
j'étais sous le charme, je n'ai pu résister
ces lèvres en se posant sur les miennes
m'ont fait découvrir une nouvelle sensation
une tendresse, un plaisir, une passion
que tout mes rêves ne sont jamais arrivée à imaginer
c'était pour moi une nouvelle dimension
je viens d'atteindre le plus haut sommet
ni la terre ni les océans n'arrivent plus
à contenir mon amour pour "Leila"
il n'y a plus que le ciel que je vais solliciter
pour me pardonner de l'occupé par mon amour
juste quelques instants
désormais le soleil pour moi s'appelle "Leila"
Écrit le 07/11/2004
Le verdict
En attendant ton appel
J’ai posé mon téléphone sur mon cœur
Pour qu’il soit le premier à connaître ton verdict
Car c’est lui qui a tout fait
Tous les tableaux qu’il a dessinés
En t’imaginant parfois
Sous la douche ou dans ton bain
Allongé sur ton lit à moitié nue
Il a remis les draps sans oser te toucher
J’ai aimé quand tu t’énervais
Tu criais ta sœur qui a utilisé ton parfum
Quand tu étais derrière la fenêtre, tu guettais mon arrivée
Ou devant la pâtisserie, téléphone en main, tu me cherchais
Même les ruelles qu’en a parcouru
Il m’en a fait un croquis si précis
Je reprends mes esprits et je pense à nouveau à nous deux
Mon cerveau me disait que je suis le fruit de ton imagination
C’était bien toi qui m’as créé
J’étais sur le net au plus profonds de ton micro
C’était Snoby, juste un pseudo
Tu as voulu me mettre au monde
Tu me donnas le visage que tu as aimé regarder
Les yeux avec lesquels je devais te charmer
Un prénom, une identité
Même les cheveux que je n’arrive pas à maîtriser
C’était toi qui les as coiffés
Tu as façonné mon corps selon tes désirs
Avec des mains si fines et si douce pour te caresser
Tu as fais tout ça pour que ça ne dure qu’une fois
Abracadabra, je devais disparaître
Mais ta magie cette fois ne marche pas
Je suis toujours là, je te tends mes bras
Je suis ton bébé
Tu vas être obliger de me garder
Je viens vers toi
Je viens vers toi sans rien te demander
Libérer de mon passé
Auquel je ne veux plus y retourner !
Je viens vers toi
Mon stylo et mes papiers à la main
Car je dois fuir ma vie
Une vie monotone à la quelle je ne dois plus songer
Je viens vers toi
Sans se demander ce qui va m’arriver
Tu as le droit de m’en vouloir de me rejeter
De me faire souffrir de m’ignorer
De me faire l’amour de me pardonner
De me donner la chance pour te prouver
Que grâce à toi j’ai pu changer !
J’ai eu le courage de tout laisser tomber
Je viens vers toi tout nu
Tu vas choisir les fringues que je dois porter
Mes chapeaux, mes bottes et les gans que tu voulais
La maison qu’en va habiter
Le lit sur lequel nous partageront nos plaisirs
De jour comme de nuit
Je viens vers toi
Je ne sais plus si tu vas te décider
A me prendre dans tes bras, à m’en fermer
A nourrir mon amour mes passions
Assouvir mes plaisirs les plus malins
Je viens vers toi sans rien demander
J’ai juste voulu être là, près de toi
Sans futur ni regard au passé
Juste le présent que tu me choisira
Le 03/05/2004
L’inconnue
J’ai croisé une inconnue
Après quelque message qu’en a échangé
Je me suis senti en sécurité
Je viens de trouver la personne que je cherchais
Elle était si douce, si compréhensive
Sûre d’elle, elle savait ce qu’elle disait
J’étais sous le charme
Je ne pouvais lui résister
Je me disais que je dois tout faire pour la rencontrer
J’ai pris son adresse
Pour lui faire parvenir mes poèmes les plus passionnant
J’ai pris son numéro de téléphone
Pour lui dire les mots les plus doux que j’ai connu
J’ai fais tout ça
Elle accepta
J’ai eu la chance de la rencontrer
Elle avait une silhouette si fine
Elle était bien dans sa peau
Elle avait de la fantaisie dans sa marche
Si sûre et si fragile
J’avais si peur comme si c’était la première fois
Son regard magique se posa sur moi
Ces yeux étaient si brillante, si fascinantes
Elle me dévisageait, j’étais si ému
Je cherchais une issue, je n’ai pu résister
Je devais fuir ce regard perçant qui m’a transpercé
Son sourire raisonna
Comme une musique douce, m’attira
Ces lèvres si palpitante qu’elle essayé de cacher me font charmer
Après quelques pat
Elle m’autorisa à prendre son bras
J’ai imaginé qu’elle a besoin de moi
Qu’elle avait confiance, qu’elle pouvait se fier à moi
Doucement je prends son bras
Une grande fièvre m’envahisse
J’avais tellement envi de la toucher
De la serrer entre mes bras
Sa main était si claire et si belle
Elle avait des doigts de fée
Je viens de la caresser
J’étais sur un nuage, j’ai dû rêver
Elle appela un taxi, si vite il était là !
Je la voyais s’éloigné
Je devais la retenir
Lui courir après, la ramener
Mais le temps de me réveiller
Mon inconnue a déjà disparue
Moi et la mer
Ce matin sur la plage
Je suis venu noyer ma solitude
Lui parler de mon chagrin
Je pensais qu’une mer si grande, si profonde
Pouvait comprendre mon désarroi
Il pleuvait, il faisait si froid
Mais elle était si calme, comme si elle voulait m’entendre
Comprendre ce qu’il m’arrivait
Je lui parlais de mon amour
De mes fantasmes de mes détresses
De mes conquêtes, de mes défaites
Tout d’un coup elle se met à s’agiter
Je me suis relevé de peur d’être mouillé
Mais elle me pria de me rassoire pour entendre son histoire
Elle me disait que depuis la nuit du temps
Elle et le sable se sont unis pour la vie
Grâce à un amour infini
Ils ne s’étaient jamais séparés
Parce qu’ils se parlaient tout le temps
De leurs bonheurs, de leurs malheurs
De leurs amour et de leurs souffrances
Parfois elle le caressait tendrement
Parfois elle lui fait parvenir son mécontentement
Et ces vagues se déferlent sur lui
Comme si elle cherchait à l’engloutir
A détruire leurs relation
Mais voilà qu’après un moment
Elle se reprend, elle se retire
Pour lui dire qu’elle l’aime toujours
Et qu’elle ne vit que pour lui
Lui aussi parfois il lui fait les beaux yeux
Il est reluisant, il se met à briller
Parfois il est mécontent
Il se met en noir, il était tout remué
Parfois il s’endurci comme une pierre
Comme s’il ne l’a jamais aimé
Ils ne s’en lassent jamais
Parfois il domine, parfois il est dominé
Mais ne se déclarent jamais vaincu
Je ne m’en suis pas aperçu, j’étais tout mouillé
Je dois rentrer, je dois me changer
Pas seulement mais habits, mon attitude
J’ai enfin compris qu’en amour
Il ne faut jamais s’en lasser
Il faut toujours essayer de reconquérir
Celle qu’on aime et dont on ne peut s’en passer
Tunis le 27/12/2004
Pour Annissa le 17/04/2004
Pardon Annie
Oh ! Annie ; Annie
Veux-tu me pardonner
Tout le mal que je t’ai fait
Ma brutale intervention dans ta vie
L’amour avec lequel je t’ai envahi
Oh ! Annie si seulement tu arrives à me pardonner
Tous les messages que je t’ai envoyés
Ton téléphone qui n’a cessé de sonner
Les poèmes que je t’ai écrivent
Oh ! Annie
Tu vas certainement me pardonner
Les douches que j’ai prises avec toi
D’avoir rêver me glisser dans ton bain
De t’avoir baiser sans cesse et sans relâche
Jusqu’à ce que tu cris si haut, si fort, ta joie, ton fantasme
Oh ! Grâce, Annie pardonne mon ignorance
J’ai cru que tu l’as voulu
Quand tu me parlais de ton corps enflammé !
Des parfums uniques qui te parfumés
Pardonne mon insolence
Car j’ai osé profiter
De ces instants inoubliables
Que tu m’as permis de vivres !
De tes caresses qui ne cessent de m’enchanter
De se baiser vaniteux ; Qui m’a empoisonné !
Oh ! Mon dieu pardonne lui
Elle ne voulait pas arriver là !
Une rencontre rien qu’une fois
Elle cherchait à s’échapper
Oublier le mec qu’elle aimé
Qui lui faisait si mal, qui la posséder
Oh ! Mon dieu pardon
Mille fois pardon pour Annie
Elle s’est permise de me violer
Tunis le 22 Mai 2004
Raouda
Rêveuse, ô combien tu m’as fait rêver
Avec toi je suis ici sans être là
Oublions le passé, même avant le présent
Unifions nos vœux qui dépassent la raison
Dans un monde fou, beau, sans futur, rien que l’amour et la passion
Au de là des frontières, des océans
Nous projetons une vie, un rêve un fantasme, une explosion
Qui permettra l’éclosion d’un univers que nous verrons différent !
Nous avons façonné ces terres ; les lunes qui les entourent, avec un soleil si rayonnant
Les étoiles qui ne cessent d’étinceler de jour comme de nuit
Pour que nos désirs soient plus grands que la réalité qu’en a vécu !
Ainsi que les fruits les plus délicieux de nos imaginations, de nos kifs défendus
Il y aura des fleurs, des roses, du sable, des plages, des cocotiers, un paradis taillé pour nous
Avec un parfum qui alimente nos envies,
Qui nous redonne la sensation d’avoir un jour voulu vivre un rêve qui nous était interdit !
Nous délaissons nos coquilles
Puisque la peur nous a quitté
Nous ignorons les règles, les lois, les chiffres d’autrefois
Les villes, les rues, même les pays ne seront plus pour nous qu’un vulgaire dessin
Nous allons tracer de nouveaux chemins
Qui nous ramèneront toujours au même coin !
Là où en a tout le temps résider
Ça sera notre univers, nos vies, nos rêves
Ça sera toi et moi rien que pour cette fois
Nagui
Le 22/05/2004
Rien de rien
Il suffit un peu de rien
Un rien de rien
Pour que la vie reprenne son court !
Pour que l’amour s’enflamme !
Pour que nos désirs se réalisent !
Pour que les gens comprennent enfin !
Juste un peu de rien
Un rien de rien
Pour qu’un fou comme ben laden
Cesse de pêter les tours jumelles
Pour nous parler de religion
Pour nous faire connaître la liberté
Un bush plus fou
Envahisse les Afghans et fait tuer pleins d’iraquiens
Juste un peu de rien
Rien de rien
Les Israéliens pour dire au monde
Ce qu’ils ont subi des allemands
Terrorises la Palestine, les Syriens et le Liban
Et chaque jour ils nous invitent
A regarder un bain de sang sur nos écrans
Il faut juste un peu de rien
Un rien de rien
Pour revoir ce qui s’est passé avant
Pleins de grands ont essayé d’envahir les gens
De faire en sorte qu’il ne reste rien
Mais la nature à fait valoir sa loi
Et tout revient comme avant
En a tous besoin de quelqu’un
Pour vivre une vie si courte
Qu’en n’arrivera jamais à éterniser !
Il suffit juste un peu de rien
un rien de rien
Pour que chacun reprenne son chemin !
Fait partager ces avoirs et ces biens
Avec ceux qu’ils aiment et ceux dont il a besoin
Juste un peu d’amour
De la tendresse et quelques petits câlins
Et la paie régnera jusqu’à la fin
Juste un rien
Un rien de rien
Tunis le 29/05/2004
Une pensée pour Rubis (Raoudha)
Je suis là où tu es
Je suis avec toi sans que tu le saches
Dans ton cœur
Ton esprit désormais n’a de pensée que pour moi
Ton corps n’aura certainement du plaisir qu’avec moi
Ta bouche, tes lèvres, tes yeux, tout ton visage me réclamera
Tes seins ne sentiront plus que mes mains
Ta chatte n’aura plus de chaleur et ne jouira qu’avec mes caresses les plus douces et mes câlins
Tes pieds ne voudront plus t’emmener ailleurs que vers moi
Ton parfum ne sera plus attirant s’il était un jour senti par un autre que moi
Tes plus belles fringues tu ne les porteras que pour moi
Même tes dessous les plus sexy tu auras du mal à les choisir
Si tu ne les portais pas pour moi
Tes sandales, tes chaussures ne seront géniales que s’ils te font danser avec moi
Tout ce qui est en toi me veut, me désire, te pousse vers moi
Je suis toi et tu es moi
Notre rêve prend déjà fin
Moi c’est neji et toi t’es mon plus beau Rubis
Je t’aimes
Si ce n’est pas de l’amour…….
Si ce n’est pas de l’amour
Pourquoi je passe mon temps
A chercher les plus belles paroles
Pour t’écrire mes poèmes
Pourquoi tu te fais si belle
Tu mets les parfums que j’aime
Tu quittes ton monde pour me rejoindre
Si ce n’est pas de l’amour
Pourquoi je jouies sur le son de ta voix
Quand tu me dis je t’aime
Pourquoi mon cœur se met à danser
Quand tu me promets un rendez-vous
Quand tu t’énerves je me sens perdu
Quand tu souries tu me fais craquer
Pourquoi on prend le temps de rêver
De voir le monde autrement
Comme s’il n’existe que nous deux
Et nos désirs les plus ardents
Tu es pour moi la plus douce drogue
Qui m’envoi au-delà de la raison
Et je suis pour toi le kif absolu
Qui te renvoi toujours dans mes bras
La nuit on ne cesse de planer
Le ciel et les étoiles nous acclamer
Elles aiment nous voir danser
Même la lune se met à briller
Pour donner au ciel les couleurs du paradis
Si ce n’est pas de l’amour
Tu me diras que c’est de la folie
C’est aussi vrai, puisque on amour on ne peut raisonner
Je suis le plus beau fou, Qui se mets à genou sans hésiter
Pour solliciter ton amour, ton pardon
Tu seras plus folle que moi en acceptant de me pardonner
Tu me prendras dans tes bras sans chercher pourquoi
Tu m’embrasseras si fort, avec une extrême passion
Oh mon dieu ! C’est si beau d’être fou
Tu nous aimes, tu nous as gâté
On nous permettant de vivre une telle folie
Nagui le 19/11/2004
Si seulement tu arrives à me pardonner ??
Leila, avec le « L »je m’envolerais vers toi
Avec le « E » je n’entends que ta voix
Avec le « I » je t’aime à l’infinie
Avec une deuxième « L »je serais ton ange gardien
Avec le « A »notre amour ne cessera jamais d’exister
Si seulement tu arrives à me pardonner
Penses aux moment qu’en a vécu
Entre tes bras j’ai appris à aimer
Ignorant le monde qui nous entoure
Tes baisers étaient ma passion
J’ai connu la douceur en caressant tes mains
Tes doigts en effleurant les miens
Je ressens une certaine chaleur qui m’emmène si loin
Avec ton souffle j’ai connu la liberté
L’odeur de tes cigarettes ne me quittait plus
Si seulement tu arrives à me pardonner
Depuis que tu m’as quitté je suis perdu
Chaque matin, chaque soir
Je me trouve devant chez toi
Quelques parts où en étaient autrefois
Je m’arrêtais pendant des heures
Avec l’espoir de te revoir
De te retrouver là où notre amour était né
J’espérais sentir ton parfum
Je cherchais parmi les voix des passants
Cette voix douce qui me disait je t’aimes avec passion
Je rallumais les bouts de cigarettes
Que tu as abandonné dans mon cendrier
Mes mains, mes lèvres, mon corps te réclament
Si tu leurs a appris à vivre, pourquoi tu les abandonnent ?
Tunis le 21 Décembre 2004
Tunis le 26/05/2004
Comme par enchantement !
Comme par enchantement il suffit d’un mot et les jeux sont faits
La roulette se met à tourner, on a dû choisir le même numéro
Tu es devenu pour moi un rubis, un diamant, la plus belle perle enfouie à la fin fond de l’océan
Un souffle de vent qui poussa mon voilier à l’arrêt depuis si longtemps
Un médecin qui me réanime, me ramène à la vie après que mon cœur m’a lâché
Tu étais mon inspiration
Comme par enchantement !
J’étais pour toi le saut à l’élastique que tu auras aimé essayer
Le plus beau flan de montagne que tu auras aimé escalader
La plus belle plage, toute nue, là où tu auras aimé te baigner
Un rêve merveilleux qu’en fermant les yeux il passe et repasse sans cesse
Mais tu ne t’en lasses jamais
Un jeu d’enfant que tu auras certainement aimé jouer
Tu étais une petite fille qui magne les ficelles avec joie
Et j’étais le cerf-volant qui dansait en l’air pour toi
Un bohémien qui sous ta fenêtre, chaque matin te chante les plus beaux refrains
Un poète qui ne cesse de te dire les plus belles paroles que tu auras aimé écouter
L’écrivain qui t’aura écrit les plus merveilleux romans d’amour que tu auras aimé lire, les vivre avec moi
Comme par enchantement !
C’était bien le bon numéro qui vient de gagner
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