Saturday, March 31, 2012

Est-ce qu'il est encore possible de régler ces factures??


                      Pourquoi les pays du « printemps arabe » n’arrivent encore pas à couper les liens avec le passé, à pénaliser tout ceux qui ont fait du mal à ces pays, à notre chère Tunisie, les dirigeants, les politiciens, les partis, les policiers et les sbires de l’ex RCD ? Tous ces malfaiteurs, qui ont profité de prêt ou de loin des biens du peuple, soumis pendant des années à une dictature, à une institution mafieuse bien organisée.
               On parle d’une justice transitionnelle, une justice qui saura faire le lien avec tous les crimes commis lors des répressions des révoltes populaire, on y nomme un ministre, une administration, avec pleins de fonctionnaires qui déclarent travailler même au de là des heures administratives, pour arriver à établir des listes, des plaintes, des lois adaptés à ces situations si complexes…………..
                 Pourtant après 1an et demi on ne voit rien arriver, la cellule créée depuis le 14 Janvier et nommée «  lajnet takassi el hakaiyek » n’arrive encore pas à établir une liste définitive des Martyrs et des blessés de la révolution ainsi qu’une liste de ceux qui ont volé, tué et blesser tout ce peuple à l’agonie !!
                Malgré les discours prononcés par les politiciens sur tous les médias, national et international, aucune promesse n’a été tenu à ce jour, et le plus touchant dans ces discours politiques, c’est que certains protagonistes ont même eu le culot de nier l’existence de tireurs, qui ont tué la plupart des Martyrs, certains arrivent même à blanchir les vrais responsables, puisque personne n’a de preuves suffisantes à inculper tel ou tel ancien ministre ou RCDiste.
                 La mémoire du peuple peut paraître si courte parfois et surtout celle des impliqués, et les preuves disparaissent de jour en jour, quand arrive le moment de payer, on ne trouvera plus aucune facture, aucune note, aucun argument qui pourra tenir tête à leurs défenseurs, ces lascars du barreau, qui eux aussi savent si bien faire disparaitre les preuves, si bien défendre l’indéfendable.
                  Il y a aussi des gens qui savent si bien profiter du moment, de ce qu’ils savent, des papiers, des preuves qu’ils gardent au chaud pour les utiliser le moment voulu, soit pour impliquer certaines personnes ( qui généralement n’ont pas les moyens de payer) soit pour faire pression sur un ou plusieurs éventuels concurrents, et les exemples sont déjà présent sur la scène politique (voir l’affaire de si el Beji Caied Essebssi qu’en arrive à monter un procès contre lui qui date de plus de 60ans), soit pour faire payer au prix fort des hommes d’affaire ou politiciens, qui veulent garder une place de leader dans ce pays et qui ont les moyens de payer ; c’est aussi ça la force caché de ceux qui détiennent certaines vérités.

Friday, March 09, 2012

à toi

C’est à travers ton regard
Que je retrouve ma voix
Que je retrouve la force, la vie
Que je ne me replis plus jamais
Plus peur de demain, d’autrui
Prêt à rebondir
A escalader la muraille de chine
A peindre des toiles splendides
Qui retracent un monde plus beau
Le long de ton regard rêveur
Qui m’est si précieux
C’est à travers ta voix
Que j’écoute les plus belles chansons
Que je retrouve mes passions
Que j’implore la raison
Pour ne plus m’affaiblir
Et donner plus d’éclat à mes visions
A sonner le glas
Transformer le silence si lourd
Revivre les plus beaux moments
A écouter tes romans
Qui font changer mes rêves en beauté
C’est sur la symphonie de tes pas
Que je retrouve le rythme, la joie
Que je danse sur les toits
Que dans un stade je fais la hola
Plus jamais je ne serais seul
Toujours tu seras à côté de moi
Ni les océans ni l’Himalaya
Ne sauront arrêter nos envies, nos folies
Nos désirs seront un espace nouveau
Qui créera les paroles de ma poésie
Qui t’enchantera,
Avec tes mains de fée
Comme un peintre doué
Tu dessineras notre symphonie
Avec des mouvements si léger
Qui caresseront mon corps enflammé
Je kiffe, je plane ; je suis emporté
Sur la douceur de tes cheveux
Dont l'éclat transforme mes vœux
En vagues effrénées
Capables de transformer les mers
Après l’euphorie
En une plage dorée
Où le soleil ne se perd jamais
Je serais le roi
Et tu seras ma reine, ma bien aimée


Thursday, March 08, 2012

Ivre de vie

Ce soir je viens de me taper une bouteille de whisky
Je me suis saoulé jusqu’à l’oubli
Je suis un bébé, un nouveau né
Qui ne s’arrête plus de s’agiter ; de crier
Sans savoir pourquoi il le fait
Pour ce long chemin inconnu qui l’attend
Ou pour ce que lui réserve la vie
De bien de beau ou de mauvais
S’il va être peintre, poète, ou même un messie
Un esclave, terroriste, ou même un dealer connu
Je l’ai fait
Et ce n’est pas la première fois
Que j’arrive à ignorer la vie
A oublier mes soucis
Mes amours nouveaux, mes amours perdus
Je suis un bébé un nouveau né
Qui n’arrive pas encore à ouvrir les yeux
De peur de voir ces couleurs affreux
Ces flashs qui perturbent le cerveau
D’être épris de tout ce qui parait beau
Et qui s’avère parfois venimeux
Je lève encore mon verre vers le haut
Je cris victoire, à ta santé
Je bois encore et encore, je suis battu
J’arrive à peine à bouger
Mon corps las, semble smurfer
Tout se retrace, puis s’efface
Mon esprit ne se retrouve plus
Je suis un bébé, un nouveau né
Qui ne sait plus s’il a mal, ou ravi
S’il tend sa main ou la replie
Si l’air qu’il ressent est sain ou poli
Si un jour ce qui lui permet de vivre, peut le tuer
Si ceux qui l’entourent sont de la famille ou des ennemis
Le temps de s’en rendre compte
Il aura tout perdu
Je laisse tomber mon verre
Je n’en peux plus
Je sais plus si je kiffe
Si je suis sur une monture enragée
Tout est confus
Le passé, le présent et même le futur le plus éloigné
Si je suis un bébé, un nouveau né
Ou un mort né !!
Quelqu’un me prend dans ces bras
L’odeur de son parfum me ramène à la raison
La douceur de sa peau, caresse mon corps nu
Une tendresse sans fin me fait tout oublier
Je referme mes yeux, je ne cris plus
Je retrouve la paix, l’envi
De vivre, d’aimer
D’écrire des poèmes, de chanter la vie
De faire de très beaux dessins, pour demain
De rêver le temps d’une étreinte, d’un instant
Le temps d’un câlin qui m'a sauvé