Je me réveille, je ne sais plus si je me suis endormi, si je viens de rêver ou c’est juste des hallucinations que je viens de vivre et qui ont bouleversé mon sommeil et ma vie ? ?
Hier une femme a croisé mon chemin sur le net, elle avait autant que moi besoin d’une bonne compagnie, ma première impression : je me suis dis pourquoi pas ? Je vais la voir et peut être que je vais passer avec elle d’excellents moment, j’avais besoin d’un peu d’amour, de tendresse….On a discuter un très court moment sur le tchat, s’était si court et malgré ça je lui avais donné le numéro de portable pour qu’elle me contacte en vue d’une entrevue, j’étais pas sur que ça devait arriver, je l’ai prise à la légère ! ! Jamais et a aucun moment je n’étais sérieux ou certain de pouvoir la rencontrer, elle était à une bonne distance de chez moi et de plus je bossais le soir et le lendemain matin donc normalement il m’est presque impossible de veiller longtemps.
J’ai quitter mon boulot à 19h, je suis passé au café pour une brève rencontre avec mes amis de toujours, vers 19h40 elle me contacte pour me dire qu’elle aimera me voir ce soir, sans aucune hésitation je lui ai dit oui, je ne sais pas ce qui me pousse vers elle ? Je ne sais pas si je devais vraiment la rencontrer ? ? ? Mais j’ai accepté sa proposition.
On s’est pris rendez-vous à 21h00, j’ai été retenu par mes copains jusqu’à 20h10, normalement le parcours Tunis Hammamet est d’une heure, donc il ne me reste pratiquement plus que 50 minutes…
A 20h55 j’étais devant son hôtel, je n’étais pas sur qu’elle va venir, je n’étais sur de rien, tout est confus dans ma tête, je me demande pourquoi je suis là ? ? Qu’est ce que je suis en train de faire ? ? Je ne sais rien de cette femme, je n’ai même pas son numéro de téléphone, ni son prénom, s’était juste un pseudo pas plus…
A 21h exacte elle était là, devant moi, elle avait une très belle allure, si belle et si élégante, elle était en jean, un pull blanc et un manteau noir, il faisait si froid…Elle portait aussi des gants en cuir noir !
Elle monte dans ma voiture, on s’embrasse, elle me dit qu’elle s’appelle Inès…Je n’avais rien prévu, je lui demande ce qu’on va faire ? Est-ce qu’on va faire un tour dans la ville ou dans l’hôtel ? Est-ce qu’on va se rendre dans un café ou dans un resto ? ? ? Elle non plus elle n’avait rien prévu ! !
Je démarre la voiture, j’ai fait le tour de la ville, je ne savais pas où allait ni ce que je faisais, j’étais dans un rêve tellement sa compagnie était si magnifique, on a parlé de moi, de ma vie ; de sa vie, un peu de tout, un peu de rien, mais je me sentais si proche d’elle comme si on se connaissait depuis bien longtemps ! !
On s’est arrêter quelque part, tout prêt d’un salon de thé, on est resté une vingtaine de minutes en voiture, on ne faisait que discuter, je n’avais pas essayer de la tripoter, elle avait confiance en moi, elle s’est sentie en sécurité avec moi et moi aussi j’ai tellement apprécier la discussion, que je n’ai pas pensé à lui faire une avance, j’avais tellement apprécier sa compagnie que je ne désirais rien de plus, juste la caresser tendrement les mains et s’était magnifique, puisqu’elle a aussi tellement aimer mon respect pour elle et ma franchise ainsi que ma volonté d’être si proche d’elle sans essayer de lui demander de coucher avec moi ce que fait la plupart des hommes qu’elle rencontre normalement dans sa vie….
Après je lui avais proposé de marcher un peu, elle me demanda de prendre un café pour qu’elle reste le plus de temps éveiller, je l’emmène au salon de thé, où on passe environ une heure de bonheur et de tendresse, ça été si beau si magnifique qu’on ne désirait plus s’en aller…
Mon téléphone sonne, il me ramène à la réalité, je devais normalement rentrer vers 20h00 chez moi, j’ai oublier, je me suis perdu dans mes rêves, je ne voyais que cette dame qui m’a emporté dans un discours si attachant et si pur que j’ai vite adopté et qui est devenu pour moi une raison d’être, une vie, je lui avais appartenu pendant tout ce temps, le monde autour de moi n’existe plus, comme si jamais je n’avais connu de femmes avant elle, comme si je n’avais jamais aimé de ma vie, à plusieurs reprises j’ai failli lui déclarer mon amour, mais j’avais peur qu’elle se sente menacé, qu’elle ne me crois plus, j’avais tout simplement peur de la perdre, de retourner dans ma vie…..de répondre au téléphone…
Malgré que je ne veuille pas la quitter des yeux, malgré que j’aie tellement apprécier sa compagnie, je devais rentrer, il est déjà 23h20, le rêve vient de se terminer, je me suis réveiller, je la ramène à son hôtel, elle ne voulait pas me quitter, elle m’a demandé de rester encore avec elle, au fond de moi je le désire mais que faire de ma putain de vie, je dois la reprendre, je dois abondonné se rêve qui m’a apporté si loin, si profondément….
Elle prend ma main, elle l’emmène jusqu’à ces lèvres, elle la caresse si tendrement, puis elle me fait un câlin que je n’ai encore jamais ressenti sa chaleur, s’était le plus beau câlin de ma vie, elle me souhaite un bon retour, elle m’a promis de me contacter dans un avenir proche… qui sait ! ! !
Je pars, une grande amertume m'envahi, je m'arrête à quelques kilométre, je pleur mon sort, pourquoi devrai-je la quitter? pourquoi je cherche à reprendre cette vie monotone, cette putain de vie qui ne me désire plus?? pourquoi je laisse ce bonheur et cette douceur, ce charme au quel je ne peux résister???pourquoi je suis parti sans avoir ni une adresse ni un numetro où je pourrai la joindre, je ne pouvais même plus retourner à son hotel pour la demander puisque je ne sais même si le prenom qu'elle m'a donné soit son vrai prenom!! des milliers de questions auxquelles je ne trouve ni de réponses ni d'excuses!!!! merde que je suis cons.....
Je rentre chez moi vers minuit 30 minutes, je m’allonge sur mon lit, je ne sais pas si je suis arrivé à dormir ou j’étais tout simplement allongé…
S’était le plus beau cadeau de ma vie, environ 2heures 30minutes de bonheur et de chaleur incomparable, pour moi cette rencontre a été si bénéfique et si super cool, à aucun moment j’ai espérer vivre un tel bonheur en compagnie d’une femme rien qu’on discutant…. Merci Ines, Hinda, Besma...qui que tu soit tu as été L’inconnue tout simplement qui m'a fait vibrer.... Merci
j'ai peut être rêver??????
Chacun de nous à besoin d'un compagnon ou d'une compagne pour mener sa vie, c'est indispensable parfois mais chacun de nous essaie de charmer l'autre ou de l'attirer vers lui sans oser faire un pas vers lui de peur qu'il ne se sente amoindri, alors svp faites un pas vers l'autre, juste un pas, qui sait peut être vous y trouverez votre bonheur.........
Saturday, December 24, 2005
Sunday, December 18, 2005
Ma virtuelle bien aimée
Besma la virtuelle
Besma, cette image, cette voix
Cette sculpture que j’essaie d’imaginer
Que j’essaie de créer, de dessiner
Cette idole que j’ai aimée
Cette tendresse, ce charme infinie
Celle qui a troublé mes pensées
Ni mes envies, ni mes rêves
N’arrivent à lui donner
Les traits et les formes que je vais sculpter
Même mes oreilles n’arrivent pas à trouver
La voix que je dois lui donner
Elle est si différente, si parfaite
Si obscure, si pertinente
Si grave, si poétique, si mélancolique
Si tendre ; si claire, si fantaisiste
Que mon cerveau n’arrive pas à déchiffrer !
J’ai déchirer des milliers de papier
J’ai puisé tous mes stylos
Mes toiles et mes pinceaux
Sans trouver, ni créer ce sourire
Ce charme pour lequel j’ai craqué
Je voix ces yeux sans arriver à les dessiner
J’entends sa voix sans arriver à la différencier
Je sens son parfum, je le reconnais
Je vibre, je tremble, elle est là ! !
Elle est à deux pas de moi
Elle emprunte les mêmes rues, le même chemin
Elle est en jean comme chaque matin
Elle me dit bonjour sans que j’entende sa voix
Je l’embrasse, je la serre contre moi
Sans qu’elle ne soit jamais là !
On se dit «je t’aime »
On se fait pleins de câlins
Elle vit ma vie, elle est en moi
Elle ressent mes émotions, mes passions
Elle connaît mes habits, mon parfum
Elle aime chanter ma poésie, mes chansons
Elle adore la mer, les vagues tout autant que moi
On a créer un univers d’amour
Qui n’existe que pour bercer !
Un monde virtuel, un espace fou
Sans se voir ; sans se toucher
Sans même entendre ce qu’on disait
C’est si beau, si grave, si immense
Ce n’est ni un rêve, ni une fantaisie
C’est une vérité virtuelle, un sourire
Que chacun de nous à souhaiter caresser
Besma, cette image, cette voix
Cette sculpture que j’essaie d’imaginer
Que j’essaie de créer, de dessiner
Cette idole que j’ai aimée
Cette tendresse, ce charme infinie
Celle qui a troublé mes pensées
Ni mes envies, ni mes rêves
N’arrivent à lui donner
Les traits et les formes que je vais sculpter
Même mes oreilles n’arrivent pas à trouver
La voix que je dois lui donner
Elle est si différente, si parfaite
Si obscure, si pertinente
Si grave, si poétique, si mélancolique
Si tendre ; si claire, si fantaisiste
Que mon cerveau n’arrive pas à déchiffrer !
J’ai déchirer des milliers de papier
J’ai puisé tous mes stylos
Mes toiles et mes pinceaux
Sans trouver, ni créer ce sourire
Ce charme pour lequel j’ai craqué
Je voix ces yeux sans arriver à les dessiner
J’entends sa voix sans arriver à la différencier
Je sens son parfum, je le reconnais
Je vibre, je tremble, elle est là ! !
Elle est à deux pas de moi
Elle emprunte les mêmes rues, le même chemin
Elle est en jean comme chaque matin
Elle me dit bonjour sans que j’entende sa voix
Je l’embrasse, je la serre contre moi
Sans qu’elle ne soit jamais là !
On se dit «je t’aime »
On se fait pleins de câlins
Elle vit ma vie, elle est en moi
Elle ressent mes émotions, mes passions
Elle connaît mes habits, mon parfum
Elle aime chanter ma poésie, mes chansons
Elle adore la mer, les vagues tout autant que moi
On a créer un univers d’amour
Qui n’existe que pour bercer !
Un monde virtuel, un espace fou
Sans se voir ; sans se toucher
Sans même entendre ce qu’on disait
C’est si beau, si grave, si immense
Ce n’est ni un rêve, ni une fantaisie
C’est une vérité virtuelle, un sourire
Que chacun de nous à souhaiter caresser
Tuesday, December 13, 2005
il pleut
malgrès la pluie qui a submergé nos routes,
Tu reste la seule qui a submergé mon coeur,
l'amour que tu m'a offert et avec lequel tu m'as submergé
est plus grand et plus fort que toute les pluies qui ont pû s'abbatre sur notre ville,
je t'aimes aussi farouchement que le vent
aussi brulant que le soleil de l'été 2004 sur les rives de gammarth,
je t'aimes comme un fou qui ne sait plus où mettre ces pieds,
je t'aimes comme un bandit qui tuera une ville rien que pour un bisou de toi,
je t'aimes comme un aigle qui survolera le monde rien que pour croisé ton regard,
je t'aimes tout simplement comme le plus pauvre des hommes qui n'a besoin que d'un bout de pain pour calmé sa faim,
car tu es sa faim,
je t'aimes......
je t'aimes sans cesse, comme la pluie qui ne sait plus s'arrêter
je t'aimes sans relache comme les vagues qui malménes un bateau en perdition
je t'aimes sans peur comme un garçon qui observe la beauté d'un tourbillon
qui arrive sur lui et qui peut l'emporter à jamais
je t'aimes comme un mannequin, qui porte ce que l'on lui propose sans se demander si va crier sa beautée ou rire son indifférence
la pluie, le vent, les vagues, le ciel, le soleil, la tempête, les tornades et la plus pauvre personne qui existe sur terre ainsi que la plus riche ont tous besoin juste d'un peu d'amour rien qu'un peu d'amour
ne l'oublier jamais
Tu reste la seule qui a submergé mon coeur,
l'amour que tu m'a offert et avec lequel tu m'as submergé
est plus grand et plus fort que toute les pluies qui ont pû s'abbatre sur notre ville,
je t'aimes aussi farouchement que le vent
aussi brulant que le soleil de l'été 2004 sur les rives de gammarth,
je t'aimes comme un fou qui ne sait plus où mettre ces pieds,
je t'aimes comme un bandit qui tuera une ville rien que pour un bisou de toi,
je t'aimes comme un aigle qui survolera le monde rien que pour croisé ton regard,
je t'aimes tout simplement comme le plus pauvre des hommes qui n'a besoin que d'un bout de pain pour calmé sa faim,
car tu es sa faim,
je t'aimes......
je t'aimes sans cesse, comme la pluie qui ne sait plus s'arrêter
je t'aimes sans relache comme les vagues qui malménes un bateau en perdition
je t'aimes sans peur comme un garçon qui observe la beauté d'un tourbillon
qui arrive sur lui et qui peut l'emporter à jamais
je t'aimes comme un mannequin, qui porte ce que l'on lui propose sans se demander si va crier sa beautée ou rire son indifférence
la pluie, le vent, les vagues, le ciel, le soleil, la tempête, les tornades et la plus pauvre personne qui existe sur terre ainsi que la plus riche ont tous besoin juste d'un peu d'amour rien qu'un peu d'amour
ne l'oublier jamais
Saturday, December 10, 2005
en heurtant un mur en béton!!
En heurtant le mur en béton
Tout ensanglanté
Du verre et de la taule m’empêcher de bouger
J’ai vu ma vie se défiler devant moi
J’ai vu ce que j’ai vécu ; ce dont j’ai rêvé
J’ai vu mon Rubis aussi brillante que jamais
C’était sa lueur qui a retenu ma vue
Comme si ma vie ne tenait qu’à un fil !
Et ce fil était cette lumière si brillante
Que dégage mon rubis !
Douce, réchauffante, rayonnante
Elle me disait : bats-toi, bats-toi ! !
Ce n’est pas un mur en béton qui va arrêter
Ton cœur si grand, si amoureux de moi
Ce n’est ni la pierre, ni le fer, ni le béton
Qui arriveront à bâtir ta prison !
Tu as toujours été cet homme oiseau
Que j’ai aimé regarder en liberté !
Bats-toi, tu ne vas pas baisser les bras
Tu ne vas pas cesser d’écrire tes poèmes pour moi
Reprends ton souffle et cris si fort
Dis leurs combien ton rubis compte pour toi
Pousse fort la taule, le béton, les gravats
Dis leurs que tu aimes vivre pour moi
Que tu reprendras la vie, que tu reprendras tes écris
Voilà du papier, des crayons
Tes dessins m’ont toujours fasciné
Crée pour ton rubis de nouvelles couleurs
Plus éclatantes, plus x et plus sensas
Décris moi habillé, déshabillée
Ou même désabusée s’il le fallait
Remet toi en scelle, tu sais si bien monter
En heurtant le mur en béton
J’ai perdu un moment la raison
Mais au plus profond de moi
Je me suis battu non pour moi
Mais rien que pour toi
J’ouvre ma portière, avec un dernier souffle je descends
Je ramasse ton papier, tes crayons
Avec mon sang je t’écris ; je t’aime toute la vie
Avec tes crayons je dessine un cœur
Qui sera remplacer mon cœur si malmener !
Tu viens de me sauver la vie Rubis
Merci
Tout ensanglanté
Du verre et de la taule m’empêcher de bouger
J’ai vu ma vie se défiler devant moi
J’ai vu ce que j’ai vécu ; ce dont j’ai rêvé
J’ai vu mon Rubis aussi brillante que jamais
C’était sa lueur qui a retenu ma vue
Comme si ma vie ne tenait qu’à un fil !
Et ce fil était cette lumière si brillante
Que dégage mon rubis !
Douce, réchauffante, rayonnante
Elle me disait : bats-toi, bats-toi ! !
Ce n’est pas un mur en béton qui va arrêter
Ton cœur si grand, si amoureux de moi
Ce n’est ni la pierre, ni le fer, ni le béton
Qui arriveront à bâtir ta prison !
Tu as toujours été cet homme oiseau
Que j’ai aimé regarder en liberté !
Bats-toi, tu ne vas pas baisser les bras
Tu ne vas pas cesser d’écrire tes poèmes pour moi
Reprends ton souffle et cris si fort
Dis leurs combien ton rubis compte pour toi
Pousse fort la taule, le béton, les gravats
Dis leurs que tu aimes vivre pour moi
Que tu reprendras la vie, que tu reprendras tes écris
Voilà du papier, des crayons
Tes dessins m’ont toujours fasciné
Crée pour ton rubis de nouvelles couleurs
Plus éclatantes, plus x et plus sensas
Décris moi habillé, déshabillée
Ou même désabusée s’il le fallait
Remet toi en scelle, tu sais si bien monter
En heurtant le mur en béton
J’ai perdu un moment la raison
Mais au plus profond de moi
Je me suis battu non pour moi
Mais rien que pour toi
J’ouvre ma portière, avec un dernier souffle je descends
Je ramasse ton papier, tes crayons
Avec mon sang je t’écris ; je t’aime toute la vie
Avec tes crayons je dessine un cœur
Qui sera remplacer mon cœur si malmener !
Tu viens de me sauver la vie Rubis
Merci
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