Tuesday, July 24, 2012

Et si ce n'était qu'un rêve!!


Mes rêves
Je ne les vis pas
Je prends du plaisir, je les écris
Je les transforme, selon mes envies
Je les partage, je ne les oublie jamais
Si c’est de la folie
Je leur offre une raison d’exister
Si c’est de l’amour
Je leur offre l’élan pour voler
Si c’est du bonheur
Je leur montre la voie
Si c’est une peur
Je ne les abandonne pas
Si c’est une existence
Je la vis tendrement
Si c’est toi
J’écrirai les plus beaux romans
Pour que chaque parole
Te dise tout ce que je ressens pour toi
Pour que chaque phrase t’emporte plus loin
Tu survoleras les nuages sur un tapis en soie
Pour que chaque page t’enveloppe
D’une tendresse infinie
Tu te sentiras dans mes bras
Tu vas savourer l’affection, la douceur
Que mes rêves ont tracé
Et mon cœur leur a donné vie
Si c’est moi
Je ne me prends pas la tête
Je vais marcher de l’avant
Rien ne me retiendra
Je saurai affronter le monde
Pour être avec toi
Tu seras la princesse de ce monde virtuel
Qui m’apprendra la poésie
Et mes paroles n’auront de valeur
Que s’ils arrivent à te créer
Ton sourire si beau, si noble
Si somptueux
M’ouvrira les portes du bonheur
M’accueillera comme un guerrier
Glorieux
Et si ce n’était qu’un rêve
Juste un rêve
Ce serait la vision qui tracera tes traits
Qui te donnera la vie
Ce serait un délire
Qui forgera mes désirs
Mes passions
Même si ce n’était qu’un rêve je vais t’aimer



Friday, July 20, 2012

EMOTIONS


Emotions
Mots clef, l’entrée à ton monde
A tout ce que tu caches aux autres
A tes secrets, à tes bonheurs,
A tes larmes qui n’apparaissent que par ces sensations
Que tu as voulu partager avec moi
Emotions
Ces frissons qui m’habitent
Chaque fois que je plonge dans ton regard
Que je vois tes rêves se transformer
Se réaliser,
Ne devrais-je pas ovationner ta réussite ?
J’ai tissé ces fils de mes propres mains
Emotions
Un trouble permanent
Qui me fait frissonner, trembler
De peur
D’amour sans raison
Qui ne cesse de me faire retourner dans tous les sens
Je suis si bouleversé, secoué
Je ne suis qu’un bébé
Emotions
Ta force intérieure
Ta générosité
Un amour d’exception
Qui arrive à trouver le chemin de ton cœur
Ta faiblesse, ta confiance
Tes sentiments, si fragiles, si vulnérables
Qui t’envahissent souvent,
Tu perds tes repères, tu embarques très loin
Emotions
Un bouleversement total
Un tremblement
Quand j’entends ta voix, si ferme
Un ton grave, qui n’est pas le tiens
M’annoncer ta décision, tes revirements
Je suis tout agité, sidérer
Impressionner
Emotions
Ton corps s’est transformé
Tu es plus légère, plus attendrit
Tes petites mains blanches s’allongent
Pour toucher le ciel, la Lune qui t’as émerveillé
Ton visage me parait plus épanouie
Tes pas me semblent plus ferme, plus enivrer
Emotions
Emballé, rien ne peut plus te retenir
Une joie immense enflamme ton corps
Ton esprit, stimuler
Reprend les plaisirs de la vie
Tu es plus excitante ; plus attrayante
Tes mouvements sont plus aphrodisiaques
Plus ensorcelant
Emotions
Aucun homme ne saura plus te dompter
Maîtrisé tes gestes, tes folies
Ta soif, les gouttes d’amour frôlent tes lèvres
Plus de limite à ton appétit
Tu t’es vengé, tu les as condamné
A assouvir tes désirs, les satisfaire
Calmer tes émotions.

Monday, July 16, 2012

Je suis un "coincé"


Je suis un coincé
Je n’arrive pas à débloquer
La guerre des étoiles nous a changé
Depuis que j’étais jeune, encore plus maintenant
Je tweet tout le temps
Ma TL comporte les peoples les plus importants
Ma page FaceBook englobe des milliers de fans
Et mes blogs publies des paroles
Que les filles chantent de temps en temps
Elles les trouvent si originales
Romanesques, avide de passions
Je suis un coincé
Mon amour n’a pas de zèle
Il n’existe, ne se manifeste qu’en mode virtuel
Mais en mode réel ça coince tout le temps
Je ne trouve plus les paroles qu’il faut
Ni les refrains que j’ai appris depuis un long moment
Cette fois je vais arriver
Je vais me surpassais
Je vais lui dire « je t’aimes »
Sans m’attarder
Je vais prendre sa main
Lui demander de m’accompagner,
De partager mon chemin
On va partir très loin
Je suis un coincé
Plus pour longtemps
Je vais réussir, je vais réincarner le présent
Un présent qui me hante, qui me fait peur
Mais mon amour cette fois sera plus grand
Plus imposant
Je ne vais plus être un coincé
La nature dictera le destin
Et la réalité sera plus intimidante, plus parfaite
Que le virtuel qui nous parait plus persuasif, plus probant
Dès que je touche ces doigts
Que je la sers entre mes bras
Que je respire son souffle, son parfum
Je retrouve ma poésie d’antan
Elle est un peu vieille
Mais elle saura franchir les murs du temps
Ouvrira le chemin d’une sensation qu’on a perdu
Depuis le temps des années 60
Le temps d’Elvis, de Marilyn Monroe
Un temps révolu
Où la passion, l’affection, l’ardeur, les caprices
La fureur, le désir et la création planent sur un nuage
Couvre la terre d’amour pure et de joie
S’était un temps
Je suis un coincé
Je vais changer!!!
Par amour, c'est plus grand!

Monday, July 09, 2012

Labyrinthe


Chaque soir, je fais les 100 pas devant chez toi
Je guette chaque fenêtre, chaque porte
Peut être que tu apparaîtras
Que tu me lance un regard, un geste
Parfois, je m’asseye de l’autre côté de la rue
Je siffle un ton que tu aimes
Je jette des cailloux
Peut être que tu entendras ma musique
Mon ton farfelu
Le bruit de mes cailloux sur le seuil de ta fenêtre
Parfois je prends mon courage à deux mains
Je sonne à ta porte
Je fais semblant de me tromper de maison
Tes parents ouvrent la porte, me répondent en souriant
Comme s’ils savaient que je faisais semblant
Je m’enfuis en courant
A l’école, je fais le génie
J’essaye de me montrer plus souvent au tableau
Tu l’as remarqué ?
Les autres élèves observent ma désinvolture
Ils se moquent de mes réponses à la con
Je réponds la plupart du temps sans penser, sans réflexion
je fais l’intéressant
Pendant la récréation, je cours dans tous les sens
Je participe à tous les jeux
Je dépose mes affaires près de toi
Tu restes la plupart du temps sur le banc
Tu aimes regarder les autres jouer, m’observer
Mais tu ne dévoiles aucun intérêt
Parfois on se partage nos gouters
On a grandi
On était au même Lycée
Je n’ai pas terminé mes études,
J’ai voulu travailler, t’épater
A 25 ans je passe encore la plupart de mes soirées à roder près de chez toi
Tu as eu ton diplôme avec succès
Tu es resté chez toi
Pas de travail pour les diplômés dans notre pays
J’aurai tellement aimer te voir sortir plus souvent
Me parler, marcher sur la plage
Découvrir les dessins que j’ai fais pour toi
Tu as voulu t’enfermer
Tu ne participes pas aux jeux de la société
Comme du temps de la récrée
Tu n’as pas changé
Moi non plus
Je continu à t’observer de loin
Je n’arrive pas à me décider
A défier le destin qui nous a séparé
Je suis vieux
J’ai plus de 60ans
Je n’ai plus de nouvelles depuis si longtemps
Je parcours encore les mêmes chemins
Je passe devant chez toi
Je siffle le même ton
Je ramasse des cailloux que je lance en l’air
Pour me rappeler ces merveilleux moments
J’adore ce labyrinthe infini
Qui me ramène toujours au même endroit
Un lieu qui m’est si cher, que j’ai aimé et que j’aime encore
Tu n’étais plus là
Mais je sens encore ton parfum
Je crois tout le temps que tu es derrière l’un de ces rideaux
C’est une conviction
Que tu attends me voir surgir du noir
Que je sonne à ta porte
Que tes parents m’accueillent avec le sourire
Comme ils l’ont toujours fait
Que j’arrive enfin à leur répondre
Pourquoi j’étais là
Tu te caches derrière la porte,
Tu t’attends que je leurs parle de toi, pour une fois
Tu espères qu’après tant d’année
Je vais répondre clairement
Sans que tes parents referment la porte
Que je m’enfuie en courant
Tu n’étais plus là
Tes parents non plus
Un étranger m’ouvre la porte
Je lui demande sans trébucher
Où est passée la famille de ma bien aimée ?
Ils n’habitent plus cette maison
Je pars sur des pas de tango
Comme si quelqu’un m’accompagnait
Je dansais sous la pluie
Je viens d’accomplir mon rite
Je me sens si soulagé
Je t’aime, un jour je reviendrai
Peut être que tu seras là
Je t’aime, pardonne moi

Sunday, July 08, 2012

Egoisme masculin, mesquin!!


Je suis jaloux
De ton regard,
Pourtant j’aime tant le découvrir
C’est à travers lui que je vois le soleil briller
Éclairer mes jours
De ton sourire, malgré qu’il m’offre le bonheur, le plaisir
La passion, l’extrême désir
De ta voix, grâce à elle j’ai connu la douceur,
La tendresse des chansons d’amour
Qui me laissent sans voix
Je perds l’ardeur de mes discours
De tes pas
Quand tu marches, je te vois danser, planer
Plus légère qu’une ballerine
Amoureuse de ces gestes, elle fait rêver
Je suis jaloux
De cet enfant que tu prends tendrement dans tes bras
Tu déposes pleins de bisous sur sa joue
Puis tu le fais balancer
Il exprime sa joie
Comme je ne l’ai jamais réussi
De ce vieillard, que par respect
Tu lui cèdes ta place sur le banc du jardin
Tu prends sa main pour l’aider à se relever
En lui parlant avec une voix aussi tendre
Que la braise matinale, un jour d’été
Je suis jaloux
De ton bain,
A qui tu livres ton corps les yeux fermés
Il t’offre la paix
Que je n’arrive pas à réaliser
De ton lit
Qui t’enveloppe en douceur
T’offre le plaisir de rêver
Malgré que je suis à tes côtés
De chaque verre de vin
Qui caresse tes lèvres
Que tu savoures sans retenu
Te kiffes plus que mes baisers
Je suis jaloux
Sans le vouloir
Pourtant je m’en veux tellement
Pardonne moi
Je suis idiot
Je n’ai pas cherché à comprendre la femme que tu es
Je ne voyais que la provocation de tes formes
Ta beauté
Ta féminité, ton côté sexy
Je n’ai pas essayé de voir ta générosité
Ta spontanéité ; ta sincérité
Ta bravoure et ton humanité
Qu’elle cruauté!!
Ma jalousie m’a rendu si malheureux
J’ai pris le risque de te perdre
Mais tu n’as pas été égoïste
Ton amour a été plus grand
Tu as su contenir ma maladie, ma jalousie
Tu as consumé, ma virilité, 
Ma supériorité
Tu m'as sauvé
Je te dois, ma vie, mon amour 
à jamais

Thursday, July 05, 2012

Rencontre d'une 4ème dimension


Je dois prendre une pause
Me déconnecter
Fermer mon ordi et quitter ce monde virtuel
Où je me suis enfermé
Depuis des années, un siècle, une éternité
Je range mes papiers
Je vais revenir au monde réel ; aux gens
Je m’habille, je sors
Je me sens si étranger
Les passants me regardent, comme si je venais d’ailleurs
Même les ruelles de mon quartier, je ne les reconnais plus
Il est tard
Bientôt il fera nuit
Je me retrouve sur la plage
Jadis, elle était magnifique
L’une des plus belle du pays
Je la retrouve, bornée de pierres
Où est passé son sable doré ?
Les vendeurs de glace, les cafés
Les parasols qui la colorait ?
Il y a même une pancarte
« Interdit de se baigner »
Qu’est ce qu’on a fait d’elle ?
Pourquoi on détruit ce qu’il y a de plus beau au monde
Pourquoi on fait tant de mal à cette nature qui nous hébergeait
Qui nous offre la vie
Je vais twitter ce que je vois
Je vais alerter mes amis (es)
Il ne faut pas que ça se reproduise
Je vais même le partager sur ma page Facebook
Je cherche mon smartphone
Où est ce que je l’ai mis ?
Je viens de promettre de ne plus y revenir au monde virtuel
Heureusement que je ne le trouve plus
Faut que je reste déconnecté
Il fait déjà nuit
Une lampe éclairait à peine les lieux
Personne en vue, le calme absolu
J’entends une voix percer le silence
Si tendre
Elle chantait la nuit, la lune
Une de ces vieilles chansons que j’aimais
Je cherche dans le noir, d’où ça venait ?
Une silhouette si fine, apparaît
Elle marchait doucement, je croyais qu’elle dansait
Si légère, si romantique
Elle m’a vu
Elle s’arrête de chanter, de danser
Elle ne savait pas qu’il y avait quelqu’un
Elle m’a paru surprise
Je lui demande, ne t’arrête pas STP
S’était si divin ce que tu chantais
Elle me fixa d’un regard
Qui perça mon cœur, je suis touché
Mon cœur marqua le pas puis se remet à balancer
Elle a des yeux verdâtres
Des cheveux châtains, courts, décoiffés
Un parfum, que tu n’apprécies qu’après t’avoir pénétré
Enflammé
Elle portait une robe noire qui collait à son corps
Lui donne l’élan, la ferveur et la beauté
D’un léopard qui s’apprête à bondir
Telle une ballerine qui s’envole dans les bras de son amant
Je la supplie encore une fois
Please, ne t’arrête pas
Je ne suis pas là
Elle sourit
Elle me demanda de me relever
Je vais chantais,
Seulement si tu accepte de m’accompagner
Je me sentirai plus en sécurité
Mais je ne connais plus ces lieux
Je me sentais étranger
Elle me rassura
Je suis là, je m’y connais bien, tous les jours je fais ce même chemin
Accepte
Je lui remets ma main
J’étais près à aller en enfer les yeux fermés
Elle reprend son refrain
Les paroles que je connaissais si bien
Deviennent, plus belles plus romantiques
Elle leur donne du sens, de la magie
Je ne sens plus mes pieds, je volais
J’étais sur un nuage, je touchais le ciel
La lune était à ma portée
Et pourtant se n’était pas un rêve
Ce n’était pas une de ces vidéos que je partageais
Une mise en scène, maquillée
Elle se retourna, me demande si j’étais un étranger ?
Un voyageur, ou quelqu'un qui s’est perdu ?
Je tenais sa main, si fort
J’avais peur qu’elle me quitta
Je lui expliquais que j’y suis née
Que j’ai été toujours là, mais je me suis enfermé chez moi
Je vivais dans un autre monde
Que je croyais plus beau
Je m’aperçois que ce n’était qu’une supercherie
Heureusement que je me suis déconnecté
Je jure que je n’y reviendrais plus
Je ne vais plus twitter ma vie
Mes envies, mes passions et mes folies
Je vais les vivres
Elle me demande de ne plus y penser,
Vit le charme de cet instant
Croise les doigts pour que ça ne finira jamais
Que cette nuit, malgré qu’on est en mois de Juillet
Sera la plus longue de toute l’année.

Wednesday, July 04, 2012

Ma Timidité, m'a tué!!!


Ce soir je m’allonge sur mon lit
Je ferme les yeux avec la seule envie,
Tout oublier
Faire le vide dans mon esprit ; mon cœur et ma vie
Je me suis tout le temps accroché
A des rêves que je n’ai su réaliser
Puisque ça ne dépendait pas de moi
Elle devait choisir
Je croyais qu’elle savait
Tout l’amour qui habite mon cœur
A double tour,  je l’ai enfermé
Pour qu’il ne perd rien de sa force, de sa splendeur
Que mes désirs garde leur flamme
Que ma passion augmente chaque jour d’un cran
Je me suis tout le temps retenu
Je ne dois pas lui en parler
Elle le savait, j’en étais tellement convaincu
Le jour venu, c’est moi qu’elle va choisir
Elle va trancher, m’aimer
Mais elle ne l’a pas fait
Elle n’a pas vu que mes yeux brillaient
En attendant sa déclaration, son choix
Elle n’a pas remarqué que mon corps tremble
Que mes jambes n’arrivent plus à me supporter
Comme un enfant qui attend son bulletin
En étant sur du résultat
Et pourtant, il avait peur, il avait le tract
Il pleurait
Elle a fait son choix
Devrais-je lui en vouloir ?
Ou, c’est à ma timidité que j’en veux ?
Dois-je regretter ma passivité, ma faiblesse ?
J’arrive jamais à dire ce que je ressens
Et pourtant je lui en veux tellement
Je réclame un droit que je n’ai jamais eu le courage de réclamer
De demander
Je me suis remis au destin
On m’a appris depuis mon plus jeune age
« Ce qui est écris sur le front, le verra l’œil un jour »
Euh, non, cette fois ça ne marche pas, il a été emporté par le vent
J’ai écrit des lignes et des tonnes de papier
Mais elle ne s’est jamais rendue compte
Elle me félicita pour les belles paroles que j’arrive à dénicher
Que j’étais trop tendre
Que je savais si bien parler aux femmes
Qu’elle aimerait tant connaître quelqu’un « comme moi »
Et pourtant j’étais là
Devant elle, j’attendais qu’elle me tende sa main
Elle n’a pas compris que ce que je m’abstiens à écrire lui était destiné
Je ne suis pas arriver à lui communiqué, mon amour, mon chagrin
Je l’ai perdu
Je me suis perdu
Je l’aime
Elle aurait pu faire le bon choix
Si j’avais dit ce qui me dévore de l’intérieur
Ce qui n’arrive pas à sortir de cette prison que je me suis bâtit
Où je l’ai enfermé, à vie
Elle aurait pu déchiffrer mes messages
Qui n’étaient pourtant pas codés
S’était si simple de voir que toutes les paroles que j’ai écrites
Décrivent les sentiments que je retenais sans le vouloir
Maintenant s’est bien fini
Elle a fait son choix
A quoi bon ça va servir de pleurer mon destin
Si je le lui dis ?
Je vais lui faire du mal, je vais m’en vouloir à jamais
Je dois m’allonger
Fermer les yeux
Tout oublier
Je ne vais pas en mourir
Je n’ai jamais eu le courage
Je ne risque pas de me martyriser.
Après tout les rêves ne durent que le temps d’une nuit
Cette fois, s’était beau, un peu trop pessimiste
Le rêve de demain sera meilleur
Je vais espérer,
Il suffit juste de fermer les yeux