Friday, June 01, 2012

Mon Pays, mon Gouvernement et ces opposants


              Dans une famille, il y a les parents et les enfants, les principaux constituant de cette famille, et parfois, si je ne dis pas dans presque tout les cas et dans chaque famille il y a des divergences dans les points de vue, que ce soit entre les Parents : homme et femme,  soit entre les parents et les enfants, et il y a des périodes critiques, les périodes où les enfants cherchent à s’exprimer, à imposer leurs points de vue, leurs idées, à se révolter, les parents doivent les écouter, leur parler, être plus proche, les surveiller, mais sans qu’ils cherchent à leur imposer quoi que se soit, car en ce moment, l’enfant pense ou croit que ces idées sont plus à la page, celles qui lui conviennent le plus et que les idées de ces parent sont démodées, leurs visions ne sont plus adapté à son monde.
            En restant proche de lui, en regardant ces gestes, en l’écoutant, on pourra mieux le comprendre et trouver les paroles qu’il faut pour qu’il se sent mieux, qu’il se sent en sécurité et surtout qu’il accepte de communiquer.
             Si par contre, on le délaisse, on ne contrôle pas ces agissement, en ressentant pas ces souffrances (quelque soit minimes) et qu’on l’abandonne à son sort ou plutôt à la rue, il va être en proie au banditisme, à l’alcool, à l’extrémisme ou même à la drogue ou le proxénétisme, et au summum de sa révolte, ne pouvant pas exprimer ce qu’il ressent, ne pas trouver une personne disponible lui tendre la main, l’écouter, il chute facilement dans le gouffre de l’obscurantisme.
              Notre gouvernement, bien qu’il est légitime, qu’il a obtenu plus de 60% des voix, il ne doit en aucun cas renvoyer ou repousser les idées des partis dites d’opposition, il doit les écouter, étudier leurs idées (ils représentent quand même les 40% des voix restantes du peuple) et en bon gouverneur (un bon parent), il se doit de trouver les moyens adéquate pour satisfaire son peuple tout entier et non seulement ceux qui ont voté pour lui.
              Les écouter, ne veut pas dire forcément, se plier à leurs exigences, à leurs intimidations et  lui force la main, mais avoir la possibilité de revoir ces idées à lui, revoir ces défauts, les fautes qu’il aurait pu commettre et trouver un terrain d’entente où se rencontrent, se croisent nos idées, car mathématiquement la rencontre des idées du gouvernement avec ceux de l’opposition forme sans aucun doute les idées du peuple, soit 100% des électeurs.
              Se regarder dans un miroir et parfois pénible, mais il reflète exactement notre beauté, nos défauts, si on ne veut pas voir nos défauts, ils seront vu par les autres, et écouter les autres parler de nos défauts et beaucoup plus pénibles que de les découvrir soit même.
             Ne pas avoir les même idées, être différent de toi, libéral, nationaliste, de droite ou de gauche ou même extrémiste, je suis ton concitoyen, ton ami, ton frère, ta femme, l’amie de ta femme, ton enfant ou même l’ami (e) de ton enfant, je ne suis pas et je ne serais jamais emmener à devenir ton ennemi, je ne suis pas contre toi, mais contre tes idées, ta façon de voir les choses, ta façon d’élucider nos problèmes qui sont et qui seront toujours des problèmes commun à nous tous puisqu’on vit sur le même sol dans le même pays. Nous seront toujours différents, nos différences sont là, tu es appelé à les voir, les écouter et chercher à les élucider, comme un bon parent qui ne laisse jamais son enfant quitter le bercail la tête basse, en proie de l’ignorance, il lui demande de relever la tête et de marcher de pied ferme pour que personne, jamais personne n’osera le détourner de son chemin.
               Les différences, hé oui, depuis la nuit des temps, elles étaient là ; elles guettaient nos faux pas, elles provoquent les guerres, les révoltes, elles ont fait de nous les maîtres du monde, mais elles nous ont aussi démolie, anéantit, elles ne cesseront jamais, elles n’abandonneront jamais, à nous de les consommer, de nous rapprocher, de nous entendre et surtout de nous accepter avec nos différences.
             Enfin, un Gouvernement ne sera bon que s'il considère tout le peuple avec toutes ces différences, ces enfants à lui, et qu'il sera toujours emmené à les entendre et à les enveloppé de sa tendresse et sa légitimité, en aucun cas il ne doit les repousser,  s'ils s'éloignent, s'ils perdent le cap, ils verront  qu'ils seront beaucoup mieux dans leur pays.

2 comments:

poesie-du-sahel said...

Eh oui si neji, un mauvais père n'a rien à donner à sa famille !!! DEGAGEZ

Nassou said...

Bnjr naji :) je trouve ton article d un ton pacifique et portant bcp de réflexion ,trouver un terrain d entente avec le gouvernement est presque un peu impossible reste à nous les enfants de prouver encore plus notre soutien et amour pour notre Tunisie par tous les moyens artistiques et culturels en utilisant nos savoirs et nos cerveaux ce que eux n ont pas cee gouvernement est écrasant pour nos rêves de jeunesse