Il faut
que tu m’aides à changer
A trouver
le temps qu’il faut
Le temps
de mes 18 ans
Le temps
de voyager
De faire
des randonnées
Du ski,
que je n’ai jamais essayé
De traverser
le désert, à dos de chameau
De faire
le grand saut
Il faut
que tu m’aides à respires
L’air
des jours heureux
L’ai
du désert
L’air
du printemps
Un air
nouveau
Qui nous
traverse, nous emporte
Nous calme,
nous adouci
Un air
pur, raffiné
Il faut
que tu m’aides à plonger
Dans tes
eaux douces
Dans tes
eaux troubles
Au plus
profond de toi
De ta
vie
Tu m’apprendras
à nager
A surmonter
tes vagues
Parfois
affolées
Il faut
que tu m’aides à avancer
D’un
pas sur
Vers des
nouvelles destinations
Vers la
portée de ton regard
Vers les
sommets
Qui m’ont
toujours fait peur
Trembler
Que tu
me pousses vers le meilleur
Le pire
Que tu
refuses de me voir tomber
De me
mettre à tes pieds
Te supplier
Il faut
que tu m’aides à chanter
Les chansons
d’autrefois
Celles
qui nous ont bercées
Des tubes
oubliés
Sur lesquels
on a dansé
Qui ont
fait notre bonheur
Exalter
nos folies
Qui nous
ont fait sourire
Pleurer
Il faut
que tu m’aides à m’en sortir
De ta
vie
De tes
faubourgs
De tes
tourments, de ton chagrin
De tes
gaietés de tes ivresses
De tes
suspicions, de tes méfiances
De tes
illusions, de tes croyances
De tes
dégouts,
De ta
jalousie immature
Qui m’isole, obscurcie
M’attriste
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